Ils n'avaient pas vu faux, finalement, ces contes qui ont bercé notre tendre enfance. Alors, bien sûr, on a vite fini par comprendre que certaines - BEAUCOUP - choses étaient enjolivées. Les animaux qui parlent ? Jamais entendus, jamais croisés. Le pouvoir de voler ? Jamais expérimenté.

Une chose reste cependant certaine : le prince charmant (ou la princesse charmante) existe réellement… Puisque c'est avec lui que nous partageons notre vie, depuis quelque temps. Il est, certes, moins élégant, intelligent et vaillant, mais il n'en reste pas moins beau, marrant et attachant. Aussi imparfait soit-il, c'est pour lui que nous ressentons, aujourd'hui, d'incroyables sentiments.

Seulement, voilà. Comme dans toute histoire, il faut des péripéties. Une ombre au tableau. Un méchant contre qui faire la guerre… C'est avec beaucoup de difficultés que nous l'avons : cette personne n'est autre que la mère de notre cher et tendre.

On le sait, elle ne nous veut et ne nous voudra jamais - en tout cas, foncièrement - aucun mal. Elle nous aime bien, à vrai dire. Elle est heureuse que nous soyons "l'élue". Mais il n'empêche qu'elle reste la première femme de sa vie. Et nous, la seconde. Celle qui a arraché son bébé à ses bras… La seule ennemie potentielle dans son champ de vision.

Du coup, forcément, faut qu'elle soit là. Un peu. Parfois. Tout le temps. Au beau milieu de notre couple. De notre intimité. Pour, malgré tout, continuer à materner, à couver. Rappeler que, sans elle, il/elle ne serait pas là… Au plus grand plaisir de notre légendaire patience.

Besoin d'aide pour obtenir une fin heureuse en sautant la partie chamailleries ? Voici le mode d'emploi pour apprendre à gérer notre belle-mère adorée.

Enjoy,

Les Éclaireuses

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Communiquer

Avant tout et quoi qu'il arrive, il ne faut jamais négliger la force de la communication. Qu'importe la nature des relations que nous entretenons avec notre belle-mère, on se doit d'échanger avec elle. Quelque chose nous dérange ? Autant briser la glace et tenter de lui expliquer notre vision des choses, de son comportement à nos ressentis.

C'est en discutant avec elle que nous finirons par la comprendre, qu'elle finira par nous comprendre, et, peut-être, par accorder nos violons. Ne jamais oublier qu'il y a toujours deux versions à une histoire...

Ne pas mêler son compagnon ou sa compagne

JAMAIS ! Même lorsque notre patience commence à fléchir, et nos nerfs, à chauffer, il ne faut pas mêler notre partenaire à cette situation… En aucun cas. Cela pourrait créer des quiproquos et envenimer le "problème", alors qu'il n'y en a justement peut-être pas. Même s'il.elle est au courant que certaines de ses attitudes nous déplaisent - et vice versa -, cela ne doit pas dépasser le seuil de l'information au sein même de votre couple. Elle est sa mère, vous êtes son compagnon de vie… Il.elle n'a pas de choix à faire !

S'intéresser

Qui sait, dans une autre vie, nous étions peut être meilleures amies. Et même si ce n'est pas le cas, on se doit de s'intéresser à elle… Elle est notre belle-mère - parfois très intrusive et peu correcte, certes -, mais elle est avant tout une femme, avec une personnalité, un passé et une histoire. Écoutons ce qu'elle a à nous raconter.

Si jusqu'ici, nous n'avions pas tenté de creuser de son côté, et de nous ouvrir du nôtre, il est grand temps de le faire ! Allez savoir… On pourrait avoir de bonnes surprises.

Quoi qu'il arrive, rester patiente

Enfin et surtout, la patience doit être et demeurer la pièce maîtresse de notre relation avec la mère de notre bien-aimé.e. Nous le savons : quoi qu'il arrive, quoi qu'il se passe, si l'une de nous deux perd ses moyens, les retombées iront toujours à notre encontre. Nous sommes la copine, nous sommes plus jeune... Nous lui devons le respect. Autant faire preuve de sagesse et de patience. Et ce, qu'importent les positions dans lesquelles nous pouvons nous retrouver. Notre comportement finira par payer...

 

 

Tags : humour, famille, couple