Alors que son quatrième album "30" est en passe de devenir un succès commercial mais aussi critique, la chanteuse britannique Adèle s'est confiée au magazine The Face sur sa vie, ses peurs, ses amours mais aussi sur son fils Angelo et la dépression post-partum qu'elle a subie...

La dépression post-partum, un phénomène qui touche beaucoup de femmes

C'est un phénomène qui touche beaucoup de femmes mais qui est rarement évoqué. On considère pourtant que près de 15% des jeunes mères en souffrent. Adèle, chanteuse aux nombreux hits, explique que lors de la naissance de son fils, elle s'est retrouvée confrontée à la difficulté de devoir abandonner une partie de son ancienne vie : " Il y a définitivement quelques éléments de moi-même que je ne pense pas pouvoir récupérer un jour. Plus que tout, c'est la liberté de pouvoir faire ce que l'on veut, quand on veut. Aller quelque part et ne pas avoir à donner la priorité à quelqu'un d'autre. Alors que ma priorité numéro un dans tout ce que je fais depuis que j'ai eu Angelo, c'est-à-dire dans la vie, dans le travail, c'est évidemment mon fils". "Je n'avais même pas le temps de me brosser les dents, encore moins d'écrire un disque ou de sortir avec mes amis. Mes amis, mes passe-temps, les choses que j'aime faire sans bébé, sont des choses qui font de moi ce que je suis. Et je n'y ai pas vraiment eu accès pendant un certain temps. C'est vraiment plus facile quand ils grandissent, vraiment."

La jeune femme s'est aussi beaucoup inquiétée du type de mère qu'elle deviendrait, de savoir si son fils allait être élevé dans les meilleures conditions.

 

 

Comment la chanteuse Adèle s'en est-elle sortie ?

C'est grâce au temps que la chanteuse s'en est sortie, en grandissant la communication avec son fils est devenue plus simple et ses liens plus forts. "Quand ils sont plus âgés - il est si drôle ! Il est génial. C'est un comique, un vrai comique. Quand ils grandissent, vous pouvez les emmener partout avec vous et ils peuvent vous dire s'ils n'aiment pas quelque chose, ce qu'ils veulent, s'ils ont faim ou s'ils ont mal au ventre, peu importe. C'est beaucoup plus facile de s'y retrouver une fois que l'on peut vraiment communiquer avec eux. Il va avoir neuf ans et il est arrivé au point où il a des opinions. C'est vraiment amusant !"

 

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

 

 

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