Smartphone, tablette, ordinateur, électroménager connecté, consoles de jeux… Des objets devenus la norme dans notre quotidien, nécessaire pour certains, qui ont profondément transformé notre mode de vie. 

Alors, évidemment, les objets connectés ont drastiquement facilité nos journées et nos relations. Une question existentielle persiste et vous êtes à un clic de la réponse. Une envie soudaine de parler avec votre cousine germaine que vous n’avez pas vue depuis 6 mois ? En moins de 30 secondes, le message est envoyé, l’appel est passé.

Mais au-delà de tout ce confort, on se doute bien qu’il y a un revers à la médaille. Si la vie est devenue plus simple d’un côté, on se rend bien compte que certains petits maux sont aussi venus perturber notre quotidien : difficultés à déconnecter, migraines, stress… La liste s’avère être plus longue que ce que l’on pensait. 

Envie de traiter le problème en profondeur ? Voici les 6 effets les plus communs de l’hyperconnexion qui vous pousseront à vous déconnecter

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. Un sommeil perturbé par nos écrans

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On ne remet plus en cause l’importance du sommeil pour notre organisme. C’est même la quête d’une vie que de trouver le sommeil le plus réparateur possible. Mais on oublie souvent la responsabilité des objets connectés et des écrans dans la perte de la qualité de votre sommeil. En faisant suivre le téléphone jusque dans votre lit, vous signez l’arrêt de mort de votre nuit ! Le grand vilain de l’équation ? La lumière bleue, émise par les écrans, qui vient sur-stimuler le cerveau, l’empêchant de passer en mode nuit. Idéalement, il faudrait couper les écrans 2 heures avant le coucher. L’exposition est d’autant plus néfaste pour les enfants et les adolescents qui ont besoin d’un sommeil de qualité pour produire les hormones de croissance. 

La solution ? Remplacer votre moment Instagram ou Tiktok du soir par la lecture d’un bon bouquin !

 

2. Passer trop de temps devant nos ordinateurs augmente le risque de sédentarité 

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Un problème encore plus amplifié par la période que nous vivons en ce moment. Les écrans accaparent tellement notre attention que l’on oublie bien souvent de prendre un grand bol d’air. Les premières victimes sont, une fois encore, les adolescents et les enfants. Ils jouent moins dehors, restent plus dans leur bulle et développent moins leurs capacités physiques et cognitives.

 

La solution ? On met les appareils en mode off et on sort prendre l’air. 

 

3. Facteur d’obésité induit par le parasitage de nos repas par les écrans

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Ce point est directement lié à la sédentarité : les usagers bougent moins et font moins de sport. Autre point important, la présence quasi permanente des écrans dans notre vie a modifié nos habitudes alimentaires. On mange en regardant la TV, nos mails, une vidéo sur Youtube Et on ne prend plus le temps de se rendre compte de ce que l’on mange. Le corps n’a pas la sensation de satiété et, par la force des choses, on finit par manger plus. 

La solution ? Prendre le temps de cuisiner et d’apprécier son repas (si possible avec des produits de saison, tant qu’à faire). Profitez du temps à table pour créer un moment convivial en famille. Le tout sans téléphone !

 

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4. Votre vue baisse à cause de nos heures passées sur l'ordinateur

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En cause ? La lumière bleue, cette même lumière qui vous empêche de dormir. Une exposition excessive aux écrans est dangereuse pour la vision. Cette lumière provoque des lésions sur la rétine et sur le cristallin. Les effets se font vite sentir, la dégénérescence maculaire liée à l’âge est aggravée et intensifiée. Le résultat ? De plus en plus de personnes ont une vision « de vieux » à 40 ans, avec, souvent, des cataractes précoces. Pour les enfants, la surexposition est responsable de la myopie fonctionnelle.

La solution ? Pour limiter les lumières bleues, vous pouvez activer les modes ‘’nuits’’, disponibles sur de nombreux appareils. Si vous êtes souvent appelée à travailler sur les écrans, les lunettes anti-lumières bleues peuvent limiter la casse, mais ce n’est pas la solution absolue. 

5. Internet, une véritable source de stess

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Le flux incessant de notifications a développé chez nous une addiction à l’information – on appelle ça le syndrome FoMO ''Fear of missing out’’. Cette addiction nous pousse à tout le temps vérifier si l’on n’a pas reçu un nouveau message, une nouvelle notification, un nouveau mail… Ce type de comportement a tendance à provoquer un stress latent, qui nous accompagne au quotidien.

La solution ? Désactiver les notifications ou régler le temps autorisé sur les applications. Vous pouvez également mettre en sourdines certaines conversations pendant un temps pour ne pas venir vous perturber. 

6. Ne plus avoir de vie privée

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On ne parle pas là de ce que vous publiez sur les réseaux sociaux. Vous restez évidemment maître de vos choix et personne n’est en droit de vous dire ce que vous pouvez publier ou non sur les réseaux. Là, il est plutôt question du cloisonnement vie professionnelle / vie privée. Avec la facilité de contact, il n’est pas rare de recevoir des mails à 18h35 le dimanche soir. Bien évidemment, il est souvent difficile de résister à l’envie d’y jeter un œil. Cette absence de déconnexion peut, à la longue, être responsable de mal-être au travail, voire même de burn-out. 

La solution ? Soit vous bloquez les notifications liées à votre activité professionnelle, soit vous faites le choix d’avoir deux téléphones : un pour le travail et un pour la vie privée. Ainsi, le cloisonnement se fera plus facilement.