Si vous êtes enceinte, vous vivez certainement l’un des plus beaux moments de votre vie. Et il y a également de fortes chances que vous redoutiez un tant soit peu le moment de l’accouchement. C’est normal. De l’accouchement, on en dit beaucoup de choses. Certaines vivent un calvaire quand d’autres ont à peine le temps de tourner la tête que l’enfant était déjà né. De ce côté-là, les expériences sont disparates et inégales. Et si la douleur est l’une des questions qui persiste le plus, le mode d’accouchement peut également générer des doutes, des craintes et des questionnements. S’il va de soi pour une majorité des femmes que l’accouchement sera fait par voie basse, pour d’autres, la question se pose ou se voit n’avoir aucun choix lorsque la santé du bébé ou de la mère est en jeu. La césarienne, reste donc une option à considérer dont on ne connaît pas encore tout.

La césarienne, c’est quoi exactement ? 

En France, on estime que la césarienne représente 21% des accouchements. L’intervention consiste à extraire l’enfant par le ventre à l’aide d’une incision abdominale et de l’utérus. On oppose ce mode d’accouchement à l’accouchement dit par "voie basse" en parlant d’accouchement par "voie haute". Lorsqu’elle est pratiquée en extrême urgence, la césarienne est faite sous anesthésie générale. L’obstétricien effectue une incision entre 9 et 10 centimètres en partant de l’abdomen jusqu’au pubis après quoi il écarte les couches musculaires afin d’atteindre l’utérus pour faire sortir le bébé. Le liquide amniotique est ensuite retiré par aspiration puis le placenta est extrait.

Si la totalité de l’opération nécessite à peu près deux heures, le bébé lui, est sorti en environ dix minutes. Cette intervention chirurgicale est aujourd’hui complètement maîtrisée mais elle n’est pas anodine pour autant.

La césarienne d’urgence : dans quels cas ? 

Il arrive parfois, alors que le travail a commencé, qu’il faille avoir recours à une césarienne et ce, en urgence. Cette opération intervient dans différents cas de figure notamment lorsque le col de l’utérus ne se dilate pas suffisamment et qu’il n’y a pas d’évolution notable, lorsque le monitoring indique qu’il existe une souffrance fœtale (il est donc important d’agir vite), lorsque l’accouchement se fait de façon prématurée ou encore lorsque la tête du bébé descend mal dans le bassin.

La césarienne programmée : dans quels cas ?

La césarienne programmée, de son côté et comme son nom l’indique est décidée bien en amont de l’accouchement. Elle n’est donc pas pratiquée en urgence et intervient pour différentes raisons :

  • Le corps médical remarque que le bébé est trop gros par rapport au bassin de la maman
  • La mère souffre d’hypertension artérielle
  • Le bébé présente un retard de croissance important
  • La mère attend plusieurs bébés
  • Le bébé se présente mal (en siège, par exemple)
  • La maman souffre d’un herpès génital et pourrait contaminer l’enfant à naître

La césarienne programmée est généralement planifiée à 8 mois et demi de grossesse (39 SA). La date sera fixée avec l’équipe médicale et en fonction de votre convenance. Lorsqu’une césarienne est programmée, les cliniques privées sont les plus à même de vous recevoir au moment qui vous convient le plus. En effet, elles sont plus souples que les hôpitaux qui ont, de leurs côtés, des contraintes vis à vis du personnel soignant. En cela, si vous êtes actuellement à la recherche d’un établissement qui propose une prise en charge de qualité, vous pouvez vous diriger vers Elsan, un acteur de référence de l’offre de soins en France. En tout, c’est 28 000 collaborateurs et 7 500 médecins qui exercent au sein des 137 établissements du groupe et soignent plus 2.2 millions de patients par an pour prendre soin de vous.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur Elsan.

Césarienne : quelles suites ? 

L’avantage d’accoucher par césarienne est que les risques de lésions traumatiques constatées après les accouchements par voies naturelles sont moindres (mais sans les faire disparaître à 100 %). En revanche, il est important de savoir que les suites de l’hospitalisation sont plus longues et qu’il existe des complications (rares) comme une hémorragie ou plus rare encore une rupture utérine.

À la suite d’une césarienne, la maman reçoit un traitement pour pallier les douleurs post-opération. Si ce traitement est bien maîtrisé, la maman pourra sans problème allaiter le plus tôt possible, si elle le souhaite, évidemment. Au sein des établissements Elsan, le corps médical a à cœur d’écouter les désirs des mamans et de leur apporter tout le confort dont elles ont besoin. Ensuite, des soins seront également apportés à la cicatrice et les fils ou agrafes de la césarienne sont retirés 5 à 10 jours suivant l’intervention. Enfin, bien qu’elle mesure de 12 à 14 cm, la cicatrice de la césarienne reste tout de même discrète.

Sur son site, Elsan propose de vous indiquer les maternités les plus proches de chez vous.

 

 

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