Le sommeil est l’un des paramètres les plus importants à prendre en compte pour rester en bonne santé. On le sait, un mauvais sommeil a un impact direct sur le bon fonctionnement de notre organisme. Lorsque la qualité de notre sommeil baisse, c’est généralement le signe que quelque chose cloche au niveau de notre santé ou que l’on doit faire attention à de possibles signes avant-coureurs de maladies, telles que la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer.

Récemment, une étude menée par l’université de Stanford aux États-Unis aurait démontré que grâce à la qualité de notre sommeil, il serait possible de déterminer le moment de notre mort. Un peu glaçant, n’est-ce pas ?

La raison de cet impact sur notre santé ? Le sommeil fragmenté

Toutes les formes de sommeil n’ont pas été passées au crible. En effet, l’équipe de chercheurs s’est concentrée sur les personnes qui ont tendance à se réveiller pendant la nuit, mais qui ne s’en souviennent pas au réveil. Un contexte donc bien différent des insomniaques. Selon la principale conclusion de cette recherche scientifique, relayée par The Independant, se réveiller plus d’une fois dans la nuit, et ce, pendant au moins une minute, le tout sans s’en souvenir, serait le paramètre "prédictif le plus puissant" de la mortalité.

Pour en arriver à ces conclusions, les scientifiques ont passé en revue 12 000 études réalisées sur les caractéristiques des individus pendant leur sommeil. Les "mouvements du menton et des jambes, la respiration et le rythme cardiaque" ont été pris en compte, rapporte l’étude. Pourquoi ? "Leur objectif était de développer un système de mesure qui attribue un âge de sommeil à chaque personne, en identifiant les variations du sommeil les plus étroitement liées à la mortalité", précise The Independant.

Calculer l’âge de son sommeil pour se prémunir des risques ?

Pourquoi attribuer un âge de sommeil ? Car c’est ce dernier qui permettrait de nous indiquer le moment de la mort d’un individu. "Nous avons constaté que les personnes dont l'âge de sommeil est plus avancé par rapport à leur âge réel courent un risque accru de mortalité, en fonction du sommeil des patients décédés plus tard", explique Emmanuel Mignot, professeur et coauteur de l’étude.

Par exemple, une personne de 55 ans qui dort très bien toutes les nuits et qui a un sommeil paradoxal de bonne qualité aurait un sommeil de 45 ans en théorie.

En substance, pour avoir un indicateur sur le moment de la mort d’un individu, il faudrait utiliser la différence entre l’âge chronologique et l’âge du sommeil de ce dernier : si l’âge du sommeil est plus élevé que l’âge chronologique, ce n’est pas bon signe. Mais veut-on vraiment le savoir ? Il ne faut également pas perdre de vue les variations naturelles qui entrent en jeu et les solutions possibles pour pallier un mauvais âge, en commençant par une nouvelle hygiène de vie.

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

 

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