Le temps passe, c'est un fait. Si les premiers émois de la vingtaine finissent toujours par nous manquer, qu'en est-il des autres âges ? Sont-ils aussi marquants, aussi magiques que l'entrée dans le monde des adultes ? Pendant longtemps, on a diabolisé le fait de vieillir, un phénomène influencé par les injonctions sociétales qui veulent nous faire croire que c'est la jeunesse qui définit la valeur des femmes.

Mais heureusement, les mentalités ont évolué et on sait aujourd'hui qu'on peut être aussi fabuleuse à 40 ans qu'à 20 ans (merci "Sex And The City"). Il est même aujourd'hui légitime de se demander si avoir 40 ans, ce n'est pas encore mieux que d'avoir 20 ans. Parce qu'en vrai, si on réfléchit, 2 fois 20, c'est toujours mieux qu'une fois. 

Voici pourquoi avoir 40 ans, c'est mieux que d'en avoir 20.

Enjoy,

Les Éclaireuses

À 40 ans, on a plus de galères

Si la vingtaine représente les années d'apprentissage, la trentaine, les années de construction, en théorie la quarantaine, ce sont les années où l'on commence réellement à profiter de tout ce que l'on a construit au fil des ans. On pourrait même dire que le cap des quarante ans marque la fin des galères. Normalement, à cet âge, on est réellement installée dans son quotidien, on a une carrière lancée, les enfants (s'il y en a) commencent à être plus indépendants… C'est à partir de cet âge charnière que l'on commence à être libérée de tout un tas de galères. Ce sont les années parfaites pour recommencer à centrer notre attention sur nous-même : on s'affirme, on profite des petits conforts de la vie sans se poser des questions existentielles (on laisse ça pour la crise de la cinquantaine).

En somme, 40 ans, ce n'est ni plus ni moins le moment où la vie (re)commence à être douce et légère. Et s'il est vrai qu'on a potentiellement quelques rides en plus et la ménopause qui attend sagement son tour, les 40 ans marquent souvent l'âge où l'on est décomplexée de tout et débarrassée des angoisses qui nous suivent depuis nos 20 ans.

À 40 ans, on a une sexualité vraiment épanouie

C'est dans les dernières années de la trentaine que l'on comprend (généralement) que les complexes ne sont là que pour nous gâcher la vie. Quarante ans, c'est en quelque sorte une renaissance : on se sent sûre de soi, de son corps et de ses atouts. C'est un âge qui n'a rien à envier à la vingtaine. Et si on estime que 20 ans, c'est l'âge de la fraîcheur, 40 ans, c'est l'âge de l'expérience et de la confiance. Qui dit libération du corps et de l'esprit, dit également vie sexuelle plus épanouie. On teste des choses que l'on aurait jamais testées plus jeune, on n'hésite plus à inviter un sex-toy lors de nos ébats amoureux. Bonus, on se sent généralement mieux dans sa peau et cela nous permet de jouer - toujours plus - avec notre sensualité. 

Cette nouvelle confiance (qui arrive avec l'âge) permet généralement de booster la vie sexuelle. On finit par oublier les insécurités de la jeunesse pour se focaliser sur l'essentiel. De nombreuses femmes confessent avoir eu leur premier orgasme à 40 ans et ce n'est pas étonnant. Il n'y a qu'en lâchant prise qu'on arrive réellement à profiter pleinement de l'instant présent. Normalement, à 40 ans, on a compris comment fonctionnaient les choses, l'expérience est de notre côté et il serait dommage de ne pas en profiter.

À 40 ans, on est libérée de la pression sociale

À 20 ans, on nous casse les pieds avec le couple et le mariage. À 30 ans, on nous demande quand on compte faire des enfants ou si on envisage d'en faire un petit dernier. À 40 ans, en théorie, on est libérée de toute cette pression. Soit on est mariée (et divorcée) avec des enfants ou on a été catégorisée dans la case "célibataire à vie" et plus personne n'ose poser les questions qui fâchent. C'est réellement à 40 ans qu'on commence à nous lâcher la grappe et ça fait un bien fou. Il y aura toujours des gens pour juger ou donner leur avis, mais généralement, lorsqu'on prend de l'âge, on finit par comprendre que ça ne sert à rien de s'attarder sur les remarques assassines.

À 40 ans, on sait réellement ce qu'on veut (et qu'on ne veut pas)

Si les décennies précédentes, on avait tendance à s'écraser ou à paniquer dès qu'il fallait prendre une décision, arrivée à la quarantaine, on se sent généralement libérée. On a compris qu'on avait le droit à l'erreur et que nos choix ne devaient être liés qu'à nos désirs. On n'a plus envie de se forcer à 40 ans et c'est un mal pour un bien. Arrivée au cap de la quarantaine, on sait généralement qui on est et ce qui nous anime dans le quotidien. Avec l'âge, on se sent généralement plus sage et c'est ce qui nous motive à prendre les bonnes décisions pour nous-mêmes. On laisse l'hésitation et les doutes aux jeunes fleurs.

 

 

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