Si finalement, la vie était divisée en 3 grandes périodes clés ? Une fois que l'on a traversé les tumultes de l'adolescence et les affres de l'arrivée de la majorité, que nous reste-t-il ? Selon un récent sondage OpinionWay pour la Fondation Ramsay Générale de la Santé, le reste de la vie n'est ponctué que par des périodes où le stress est plus ou moins important. Ce mal a même tendance à plus toucher les femmes que les hommes (merci la charge mentale et la pression sociétale). Seuls 38% des hommes confessent être stressés contre 68% des femmes.

Une étude complémentaire, menée par Tessy's Bunches et relayée dans le Stylist UK nous apprend (sans surprise) que la vie des femmes serait ponctuée par 3 périodes clés, avec un stress plus ou moins important. Les préoccupations ne sont pas les mêmes et les inquiétudes non plus. Heureusement, plus les femmes prennent de l'âge, plus elles semblent se libérer d'un stress quasi-permanent.

De 21 à 34 ans, il est question d'amitié et de travail

La première grande période des femmes se situe entre 21 et 34 ans. C'est la période qui accompagne la fin de la vie "d'adulescent" et qui ouvre sur la vie d'adulte. C'est une partie de la vie qui est quasi exclusivement dédiée à soi, son travail, ses études, ses amitiés. C'est généralement entre 21 et 34 ans que l'on construit les fondations d'une vie professionnelle, ou c'est à ce moment-là de la vie que l'on comprend ce qui nous anime et ce que l'on a envie de faire pour s'épanouir.

Mais bien souvent, l'emploi du temps chargé et les ambitions (parfois immenses) nous entraînent tout droit vers des crises : celle des 25 ans, celle des 30 ans. On se remet beaucoup en question à cette période et c'est bien normal, beaucoup ont compris que la santé mentale était essentielle, et il n'y a rien de mal à prendre soin de soin.

De 45 à 54 ans, les années de l'amour

N'allez pas croire que les histoires à l'eau de rose et les envies romantiques ne soient réservées qu'aux jeunes gens. Selon l'étude, c'est à partir de 45 ans que les femmes se soucient réellement de leur vie amoureuse. Pour 13% d'entre elles, c'est même leur priorité (contre 8% des jeunes femmes). Ce n'est une surprise pour personne que cette période soit dédiée aux relations : normalement, la carrière est déjà construite, pour celles qui sont devenues mères, les enfants sont grands... Il n'y a plus réellement la pression de l'horloge biologique, les seules choses qui restent, ce sont l'amour et les sentiments. 

À partir de 65 ans, on se soucie surtout de nôtre famille

Dès que l'on rentre dans des âges propices à la retraite, il semblerait que notre attention se détourne vers les générations plus jeunes. On se soucie des enfants, de leur avenir, des petits-enfants s'il y en a. C'est sûrement parce qu'on estime qu'à 65 ans, on a fait une grande partie du chemin et que c'est aux plus jeunes de faire leur preuve ou de se construire une vie confortable. Pour 37% des femmes, le bien-être de leur famille est leur préoccupation principale arrivée à cet âge

C'est aussi une période libérée de nombreux stress : celui de la performance, de la réussite... Finalement, est-ce que ce n'est pas à partir de 65 ans que l'on commence réellement à profiter de la vie ?

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

 

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