Sonnet Ehler, docteure sud-africaine, qui tente de lutter depuis des années contre le viol en Afrique du Sud, signe une invention pas piquée des hannetons. Sa philosophie ? Si la sensibilisation ne marche pas, autant miser sur la peur. Cette invention, considérée par certains comme barbare et moyenâgeuse (tout comme le viol finalement) a pour but de dissuader les violeurs de passer à l'acte.

Un préservatif féminin aussi acéré que des lames de rasoir

Le nom de cette création ? La "hache du viol" (ou "rape axe" en anglais). Ce n'est ni plus ni moins qu'un préservatif muni de petits crochets tranchants à l’intérieur. En cas de viol, ces crochets vont venir se planter dans la verge du violeur, ce qui aura pour effet de le déstabiliser et cela laissera le temps à la victime de s'enfuir. 

Sa motivation ? Les victimes, encore trop nombreuses : "Si vous travaillez avec des victimes de viol et que vous voyez leurs yeux sans vie, leur corps est brisé, leur âme, leur esprit, tout est brisé. Ça ne peut pas continuer comme ça." Selon la docteure, il est temps que la peur change de camps sur la question du viol, il est donc nécessaire de donner aux femmes les armes pour se défendre et pour lutter contre ces violences de l'ombre.

Les Éclaireuses

Nos confrères de chez Brut sont allés à la rencontre de la Docteure pour découvrir le fonctionnement de l'invention. 

 

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