Partout dans le monde, il semble que les droits des femmes soient particulièrement menacés.
Alors qu’en France, le délai de l’IVG a été étendu de 12 à 14 semaines. Aux États-Unis, certains États mettent en place des lois qui interdisent tout simplement le recours à l’avortement.

Au Salvador, un pays d’Amérique latine très catholique, les femmes s’exposent à de lourdes peines de prison si leurs grossesses s’interrompent que ce soit volontaire ou pas…

Pour avoir subi une fausse couche, cette femme risque 30 ans de prison

Dans le monde, il reste encore 7 pays qui interdisent totalement l’avortement, peu importe les raisons. Et on compte environ une dizaine de femmes en prison à cause de ce type d’événements.
Cette Salvadorienne a été condamnée à 30 ans de prison pour voir perdu son fœtus. Alors qu’elle appelait les urgences afin de recevoir des soins, elle a été dénoncée par la police et directement incarcérée. On l’accuse d’avoir en réalité voulu mettre fin à sa grossesse. Ce cas n’est pas isolé, il rappelle notamment celui de Maria Teresa Riveria qui a dû fuir son pays pour demander l’asile en Suède.

Son avocate a déclaré faire appel de la décision de justice dès à présent.

Un gouvernement qui ne tient pas ses promesses

C’est une condamnation d’autant plus surprenante que c’est la première depuis que le nouveau président Nayib Bukele a investi ses fonctions. Lors de sa campagne en 2019, il avait pourtant assuré être favorable à la dépénalisation de l’avortement dans le pays, mais uniquement en cas de danger pour la vie de la femme.
Cependant, coup de tonnerre en septembre 2021, lorsqu'il annonce finalement avoir retiré l’avortement thérapeutique et le mariage homosexuel de la proposition de réforme de la Constitution.

Une décision qui met en danger toutes les femmes du pays.

Les Éclaireuses

 

 

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