Tic , tac, tic, tac... Le compte à rebours de la rentrée est lancé. À quelques jours du retour des élèves sur les bancs de l'école, un sentiment étrange se met en place, celui d'une rentrée pas tout à fait comme les autres.

Le grand challenge de cette nouvelle année scolaire, ce sera d'essayer de maintenir un rythme scolaire proche de la normale et éviter les grands épisodes de cours en distanciel qui ne sont ni agréables pour les élèves ni pour les enseignants. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation, confirme, petit à petit, à chaque prise de parole, les différents protocoles qui seront en vigueur dès la rentrée.

La mise en place de mesures strictes pour éviter à tout prix les clusters

Le 22 août, le ministre de l'Éducation annonçait, dans le Journal du Dimanche, que le protocole choisi pour la rentrée était celui "de niveau 2", soit un protocole qui maintient les cours en présentiel, masque obligatoire en classe dès les classes primaires, les flux des élèves devront être contrôlés le plus possible et l'aération des salles de classe devra être systématique.

Ce protocole pourrait évoluer rapidement en cas de changement majeur dans l'épidémie : s'assouplir en cas de maîtrise du virus ou se renforcer en cas d'explosion des contaminations.

La vaccination ne sera pas obligatoire pour les élèves

Ni le pass sanitaire. Cependant, la vaccination étant aujourd'hui possible pour les enfants de plus de 12 ans, le ministre de l'Éducation a annoncé que les élèves et le personnel des établissements scolaires pourront se faire vacciner directement à l'école s'ils le souhaitent. Des équipes mobiles passeront dans les différents établissements ou déplacements vers les centres de vaccination environnants seront mis en place. 

Jusqu'à 16 ans, une autorisation parentale (d'au moins un des deux parents) sera demandée avant toutes vaccinations. À partir de 16 ans, les adolescents pourront se faire vacciner sans aucune autorisation parentale. 

Cette vaccination permettra aux élèves l'isolation et les cours en distanciel en cas de présence d'un élève positif en classe, seuls les non-vaccinés seront obligés de se mettre à l'écart pour une durée de 7 jours.

Une obligation vaccinale pour les professeurs ?

Les enseignants ne devront pas, non plus, présenter un pass sanitaire pour accéder à leur salle de classe. Si, pour les élèves, une simple attestation de vaccination fournie par les parents permettra de confirmer le statut vaccinal de l'enfant, le choix de la confiance a également été fait pour les professeurs. Le ministre a appelé à la logique de confiance et de responsabilité pour que cette nouvelle année scolaire se passe du mieux possible.

Quelques chiffres encourageants : pendant les vacances scolaires, près de 55% des 12-17 ans ont au moins reçu une première dose de vaccin. Il faut maintenant espérer que les clusters en classe ne sont qu'un lointain souvenir et que les enfants pourront (enfin) avoir une année scolaire normale.

Les Éclaireuses

 

 

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