ÇA Y EST ! On a la raison pour laquelle vous vous transformez en Hulk à chaque fois que vous avez faim entre deux repas : ce n'est pas dans votre tête, mais bien dans votre métabolisme. Le corps étant alimenté par la graisse et le glucose, il se met en alerte rouge dès qu'il détecte que votre sang est faible en glucose, et là, c'est le drame : faiblesse, étourdissements et tremblements, et même nausée... On grimace rien qu'en y pensant. 

Le sentiment de «gueule de bois» est également un symptôme bien connu - et les dernières recherches sur le phénomène menées par le Dr Francesco Leri, et son équipe de l’Université de Guelph suggèrent que le chagrin peut indiquer un lien beaucoup plus profond entre l'humeur et les repas. Ah quand même ! Le truc vraiment cocasse, c'est que cette étude a commencé sur le fait de mieux comprendre la dépression. Pfff ! Ils auraient mieux fait de nous demander à nous, on leur aurait répondu qu'en général c'est parce que notre placard à gâteaux est vide. Mais le bon Dr Leri et son équipe, eux, ont observé que les taux de dépression sont plus élevés chez les personnes atteintes de troubles métaboliques, tels que le diabète et qu'à l'inverse, le métabolisme pourrait être impliqué dans les troubles de l'humeur... Bref tout ça pour vous dire que la prochaine fois que votre pote se met à grogner et à vous regarder de travers, pas de panique : donnez-lui un biscuit. 

Enjoy,

Les Éclaireuses

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