Toutes générations confondues, Alain Delon a fait chavirer le coeur de bon nombre de femmes. 

Et pourtant, son petit coeur à lui était bel et bien pris tout le long de ces années. Et la mort de l'une des / LA femme (s) de sa vie fait ressortir le romantique et l'amoureux qu'il a toujours été. C'est pourquoi il s'est confié au magazine Paris Match, quelques heures seulement après le décès de la comédienne Mireille Darc. 

Et honnêtement, on a trouvé son témoignage tellement émouvant, qu'on a jugé pertinent de vous le partager. Après tout, une belle déclaration d'amour vaut le coup d'être répétée non ? 

Elle était l'amour de sa vie. Même s'ils ne vivaient plus ensemble depuis de nombreuses années, Mireille Darc a toujours occupé une place de choix dans la vie d'Alain. Paris Match nous fait savoir que ce dernier a du mal à contenir ses larmes tout le long de l'interview. Voilà à peine 24 heures que l'annonce officielle du décès a été faite et quelque part, l'acteur est soulagé. Pour lui, la souffrance de Mireille est finie. 

Spectateur des morts respectives des femmes de sa vie, l'acteur ne peut s'empêcher de contenir ce trop-plein : « Il y a trente-cinq ans, Romy (Schneider) ; et maintenant, Mireille. Et puis Simone (Veil). C’est trop. » 

 

Malgré leur séparation, les deux comédiens entretenaient des liens très proches et n'ont jamais oublié leur idylle commune :

« Elle était la femme de ma vie. Nous avons été si heureux ensemble, et heureux de tout… Nous avions tout, et elle était tout pour moi. Nous étions heureux d’être acteurs tous les deux et de jouer ensemble, mais si nous avions été coiffeurs, nous aurions connu le même bonheur pourvu que nous ayons été ensemble. Elle était ma moitié. On ne se posait pas de questions, on se complétait.»

Alain Delon, qui a pu être au chevet de Mireille durant sa dernière nuit, était préparé depuis plusieurs mois déjà, à sa disparition menaçante. Il l'embrasse une dernière fois, impuissant comme tout et défaitiste quant au reste de sa propre vie : 

« Je n’aurai pas beaucoup d’années à vivre sans elle, pas trop d’années à souffrir. Elle, au moins, ne souffre plus. Elle repose. Sans elle, je peux partir moi aussi ».

Une histoire dont nous sommes tout autant nostalgiques et qui nous ordonne de profiter de ceux qu'on aime à chaque instant. 

Enjoy, 

Les Éclaireuses

 

Source : Paris Match

 

 

Photo de couverture : ©Voici