Girl boss spotted !

"Je le vaux bien", "je suis belle", "je peux le faire", "je me sens bien", "rien ne m'arrête", "je suis douée", "je crois en moi", "j'aime mon corps"...

Voilà les mini déclarations d'amour de vous à vous-même que vous méritez d'entendre pour réveiller la girl boss qui sommeille en vous. Le temps des doutes est révolu, jamais plus la pression des standards n’étouffera votre confiance en vous : pinky swear !

Notre corps a besoin d'amour, de bisous, de câlins tous les jours... et de mots doux ! Il nous aime certainement bien plus que n'importe qui. Qui d'autre ferait tout ce qu'il fait pour nous ? Il n'est pas parfait, mais il est unique et c'est justement ce qui le rend beau. Soyons réalistes, si la perfection était à notre portée, ne perdrait-elle pas toute sa valeur ?

Ladies and gentlemen, nous avons une grande nouvelle. Notre radar à girl boss s’est fortement activé en France et a repéré Estelle Mendy. La jeune femme, atteinte de vitiligo depuis ses 11 ans, nous raconte comment elle a fait de sa différence une force...

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. Estelle Mendy souffre de vitiligo depuis qu'elle est jeune !

Le vitiligo est une maladie de l'épiderme qui se caractérise par des taches blanches (dépigmentation) qui apparaissent et s'étendent sur n'importe quelle partie de la peau. Ces taches pigmentaires atteignent principalement le visage, les extrémités, les articulations et les zones de frictions.

Estelle Mendy est atteinte du vitiligo depuis ses 11 ans. Elle explique : "Au début, on ne savait pas trop ce que c'était, car ça a démarré au niveau de la bouche. On pensait que j'avais attrapé une bactérie. Avec mes parents, on est allés voir notre médecin traitant qui a été formel : j'avais une maladie de peau."

 

2. Un changement corporel du jour au lendemain.

Comme le dit si bien Estelle Mendy, la jeune femme avait "peur" de voir son apparence changer du jour au lendemain. C'est à ses 11 ans qu'elle découvre sa maladie et se pose alors beaucoup de questions sur sa peau, sur ce que diront les gens et surtout les jeunes enfants. 

Elle a dû apprendre à vivre avec cette différence comme elle a dû se faire à certains regards maladroits, plus particulièrement durant son enfance : "Une femme noire avec des taches blanches, on n’en voit pas tous les jours. Dans la rue, ça impressionnait beaucoup."

Sa meilleure défense aux réactions méchantes et agressives est de se cacher sous des vêtements. "Et puis, du coup, c'est vrai que j'ai eu du mal à m'exposer. Je ne sortais plus trop de chez moi."

Pour se camoufler, elle a tenté comme elle le dit, le maquillage. Cependant, cela se voyait donc elle y a mis fin. 

 

3. Accepter sa différence, c'est commencer à s'aimer !

Les personnes les plus importantes à ses yeux sont sa famille et ses amis : "Ma famille et mes amis ont été un soutien sans faille dans cette épreuve", dit-elle avec émotion.

Le déclic : la photographie. "À l'âge de 18 ans, il y avait une photographe qui m'avait remarqué dans la rue en Normandie. J'avais fait un shooting photo, mais je n'avais pas donné suite, car je ne me sentais pas forcément en confiance."

"La photo m'a aidée à m'accepter tel que je suis, et c'est ce message que j'essaie de faire passer. Malgré une particularité, une maladie quelconque, on peut y arriver, réaliser des projets et des rêves", dit-elle également.

 

Tags : aimer son corps, Corps, BodyGlory