C'est désormais un fait, les Françaises ne sont pas satisfaites sexuellement... en tout cas moins que leurs voisines européennes. Une étude réalisée par l'IFOP nous indique même que l'écart déjà existant entre les Françaises et les Allemandes ou les Italiennes s'est creusé entre 2016 et 2020. Autre conclusion plus générale cette fois, l'activité sexuelle des Européennes a fortement ralenti. Près de 37% des Européennes ont déclaré ne pas avoir eu de rapport sexuel le mois précédent, parmi elles, 41% de Françaises.

 

Une sexualité freinée par la crise sanitaire ?

Il y a plusieurs explications possibles à ces résultats. La première piste envisagée, c'est bien évidemment la pandémie. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le confinement n'a pas été automatiquement synonyme d'une augmentation de la libido. Les effets psychologiques liés à cette crise : anxiété, dépression sont les facteurs principaux d'une baisse dans l'épanouissement sexuel. Cependant, cette baisse avait déjà été observée dans des études menées au Royaume-Uni ainsi qu'aux États-Unis, ainsi il faudra mener d'autres études afin de confirmer l'hypothèse.

 

 

Des changements dans les pratiques sexuelles, qui interrogent aussi

Il n'y a pas que la fréquence à laquelle les Européennes ont des rapports sexuels qui a changé, la nature de leurs pratiques est aussi différente. Toujours selon l'étude de l'IFOP, la domination masculine au lit n'est plus aussi plébiscitée par les Françaises. Cependant, les pratiques comme la sodomie deviennent banales...

 

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

 

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