Une grande avancée pour les droits humains !

L’Arabie saoudite a aboli la peine de flagellation, au lendemain de la mort en prison d’Abdallah al-Hamid, un militant des droits humains qui purgeait une peine de onze ans de prison. Cette décision a été prise dans le cadre des « réformes et avancées réalisées en matière de droits humains », d’après la Cour suprême du pays.

Une bonne nouvelle qui ne vient pas seule puisque quelques jours seulement après l’abolition de la flagellation, c’est désormais la peine de mort pour des crimes commis par des mineurs qui a été interdit ce dimanche 26 avril. En effet la peine de mort devrait être remplacée par une condamnation maximale de dix ans dans un centre de détention pour mineurs. 

« C’est un jour important pour l’Arabie saoudite », déclare Awad Al-Awad. « Ce décret nous aide à établir un Code pénal plus moderne. »

Ce pays, royaume très conservateur, a souvent été accusé de violations des droits humains par les ONG internationales. Parmi elles, Amnesty International, qui a affirmé que « l’Arabie saoudite a exécuté un nombre record de personnes en 2019, malgré une baisse générale des exécutions dans le monde ». En effet, l’ONG a enregistré un nombre de mises à mort à hauteur de 184 personnes l’année dernière.

Les Éclaireuses

 

 

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