C'est un sondage qui inquiète les professionnels de santé, près de 31% des personnes interrogées déclarent ne jamais avoir été chez le gynécologue. Quand on sait que les dépistages d'IST sont en baisse, que la contraception de plus en plus négligée et enfin que les premiers frottis cervico-vaginaux sont conseillés dès 25 ans, ces chiffres sont encore plus alarmants.

Des facteurs nombreux qui expliquent cette tendance

Mais ce "désintérêt" pour la santé gynécologique n'est pas un simple caprice, 60% des personnes interrogées dans ce sondage Ifop-Qare ont déclaré avoir déjà annulé ou reporté un rendez-vous chez le gynécologue pour des questions d'emploi du temps. En effet, il est devenu de plus en plus difficile d'obtenir une consultation. Dans tout le pays, on déplore une pénurie de gynécologues. Autre facteur à souligner, 33% des personnes interrogées ont dévoilé ressentir une gêne avec leur propre corps. On observe un rapport de plus en plus délicat avec la nudité et l'intimité pour les jeunes femmes.

Mais quelles sont les solutions pour une meilleure prise en charge de la santé gynécologique des femmes ?

Pour commencer, au moindre doute, à la moindre interrogation, il est impératif d'en parler avec son médecin traitant qui saura vous aiguiller ou pas vers un(e) gynécologue. Les sages-femmes sont aussi une alternative pour des questions de prévention et de contraception. Plus nombreuses, les délais de rendez-vous sont généralement plus rapides.

Enfin, les téléconsultations se démocratisent de plus en plus et peuvent être une première étape, mais elles ne peuvent pas remplacer un examen gynécologique en personne qui reste péremptoire.

  

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

 

 

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