Plus de différences ! C'est la fin d'une longue période de discrimination envers les hommes issus de la communauté homosexuelle. Jusqu'ici, le don du sang des personnes gays était soumis à des conditions plutôt strictes et relativement excluantes. Mais ce temps est enfin révolu. Dès le 16 mars de cette année, il n'y aura plus de critères liés à l'orientation sexuelle pour donner son sang. 

Cette nouvelle mesure vient dans le prolongement dans la loi bioéthique qui a d'ores et déjà modifié de nombreux aspects liés à la santé pour les femmes en 2021. Cette nouvelle mesure, signée le 11 janvier par le ministre de la Santé, pour rendre le don du sang accessible à tous, vient encore ajouter une pierre à l'édifice des apports bénéfiques de cette loi.

Fini les références à l'orientation sexuelle 

Jusqu'ici, il y avait dans les questionnaires de don du sang des questions liées à l'orientation sexuelle et, selon les réponses, le don était refusé ou non (depuis 2016, tout dépendait d'une période d'abstinence sexuelle nécessaire de 4 mois pour pouvoir devenir donneur). Les complications imposées aux hommes homosexuels pour donner leur sang sont nées lors de la découverte du virus du Sida. En 1983, le gouvernement de l'époque avait décidé de simplement interdire le don de sang aux hommes homosexuels pour "éviter les problèmes", l'autorisation ne sera redonnée qu'en 2016.

Des questions sur la vie sexuelle mais pas sur les préférences

Si les questions liées à l'activité sexuelle (le nombre de partenaires, la prise de drogue...) pour détecter les comportements à risque sont maintenues dans les questionnaires, il ne sera plus demandé aux personnes de stipuler leur orientation sexuelle. Ainsi, la France, avec cette nouvelle mesure, rejoint de nombreux pays, comme Israël, l'Italie ou encore l'Espagne qui ont, depuis longtemps déjà, fait évoluer leurs conditions d'accès au don du sang pour tous.

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

 

 

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