Si l'écouvillon dans le nez était la hantise de vos enfants, le calvaire est bientôt fini. D'ici la fin des vacances d'hiver, le gouvernement projette de mettre en place les tests salivaires de détection du Covid-19 dans les écoles et les universités. Même s'il ne s'agit pas de tests rapides, ils permettront de faciliter les protocoles de tests sur les sujets les plus sensibles. 

L'objectif : multiplier les opérations de dépistage

L'exécutif reste fidèle à sa politique "tester, alerter, protéger" en mettant en place des protocoles qui vont rendre l'accès aux tests encore plus facile. Si la méthode de prélèvement change, le résultat reste le même. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a écarté l'utilisation des tests salivaires rapides pour le moment, car la sensibilité de ces tests est trop faible pour pouvoir être fiable. 

Une mise en place qui s'est fait attendre

Si la mise en place de ces tests est prévue pour le retour des vacances scolaires d'hiver, la Haute Autorité de Santé (HAS) avait d'ores et déjà donné son feu vert le 18 septembre pour l'utilisation des tests salivaires. Le 28 novembre, la HAS avait recommandé son remboursement et son utilisation, uniquement chez les personnes symptomatiques pour lesquelles le prélèvement nasopharyngé est impossible. Les annonces d'hier ont étendu son utilisation à un public plus large, symptomatique ou non. 

Le choix du dépistage plutôt que celui du confinement

Les annonces d'hier ont confirmé le fait que l'exécutif ne souhaitait pas, pour le moment, envisager un troisième confinement. Selon Jean Castex, " la situation ne justifie pas à ce jour " un confinement. Le gouvernement a lancé un appel à la prudence et à la responsabilité à l'ensemble des Français à la veille du premier chassé-croisé des vacances d'hiver.

Les Éclaireuses