Diamonds are a girl's best friend !

Mais dans le cas de Kimaï, c'est Jessica Warch et Sidney Neuhaus qui sont les meilleures amies de la joaillerie éthique. Ces deux expertes en diamants sont à la tête d'un changement, un revirement pour l'industrie des bijoux, bref, une véritable révolution pour le monde de joaillerie qui avait un grand besoin d'être secoué.

Attention aux yeux, ces deux Girl Bosses sont bien décidées à vous éblouir par la beauté de leurs bijoux étincelants sans aucun impact sur l'environnement. 

Jeunes, ambitieuses et engagées, ces deux entrepreneuses ont imaginé une marque éthique, l'une des premières sur le marché joaillier ! C'est le manque de transparence, et tous les secrets autour de la fabrication des diamants, qui les poussent à demander un changement. Si on parle de mode responsable pour en finir avec l'industrie du jean qui ne cesse de polluer, on ne mentionne presque jamais l'impact environnemental du monde des bijoux. 

Mais ça, c'était bien avant de rencontrer Jessica et Sidney. 

À à peine 27 ans, elles sont à la tête d'un mouvement grâce à leur marque connectée qui ne troquera pas la qualité pour un manque de transparence. Rien que le nom Kimaï est un gage de respect de leurs valeurs, et vous pouvez faire confiance à ces deux entrepreneuses pour vous guider vers un mode de consommation éthique pour un futur écofrienddly.  

Meghan Markle a cru en leur projet et a propulsé Kimaï vers la qualité de marque de renommée. En novembre dernier, elles lancent leur première collection de fiançailles, et même un bracelet pour homme. Et aujourd'hui, avec une croissance de 20% chaque mois, la marque continue son développement et son invasion dans le monde de la joaillerie. 

Mais quel est leur secret ? Beaucoup de conviction, d'ambition et surtout une envie de faire bouger les codes. La recette a fonctionné et il semble que tout ce qu'elles touchent se transforme en diamants. 

Leur success-story est épatante et mérite d'être mise en lumière. Et croyez-nous, vous n'avez pas fini d'entendre parler de ces Girl Bosses. Retour sur le parcours fulgurant de cette curieuse marque de diamants. 

Enjoy,

 

 

 

Jessica Warch et Sidney Neuhaus : deux passionnées de diamants

 
 
 
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L'amour du diamant, c'est de famille ? Sûrement ! Ces deux amies belges grandissent dans la capitale du diamant, à Anvers, dans des familles de diamantaires. C'est lorsqu'elles partent faire leurs études à Londres qu'elles prennent conscience que l'industrie joaillière ne suit pas les évolutions innovantes du monde. Leurs recherches avancent et elles se rendent compte du désastre environnemental que le monde de la joaillerie engendre. À Anvers, d'où elles viennent, les joailliers se sont déjà mis à l'écoresponsabilité en développant des diamants de laboratoires, et ont crée un véritable virage pour la fashion sphère, de quoi les inspirer et leur donner le coup de boost qu'il leur fallait.

Elles apprennent alors comment des laboratoires sont capables de reproduire les conditions d'évolution naturelles du diamant et décident de se lancer pour proposer une marque de joaillerie éthique faite à partir de diamants de laboratoire mêlés, pour commencer. Fin 2018, Kimaï naît avec l'espoir de changer les mentalités et d'éduquer les consommateurs à une joaillerie plus douce, plus green et simplement plus belle. Diplômée de la Cass Business School, Jessica Warchh gère le côté commercial, tandis que Sidney Neuhaus, diplômée du prestigieux GIA, s'occupe de la création. Et avec ces deux passionnées à sa tête, Kimaï s'impose comme le juste milieu à connaître, entre le grand public et le luxe, une marque responsable mais surtout engagée qui prouve que l'on peut faire autrement tout en proposant des diamants. 

La marque se lance avec 20 pièces, 20 bijoux abordables mais responsables, pour tenter de sensibiliser des clients à une démarche éthique. Et le succès prend surtout lorsqu'une célébrité en particulier s'affiche lors d'une sortie pas inaperçue avec l'une de leurs créations, deux mois après le lancement... 

  

Un milieu de la joaillerie bien secret, qu'elles ont dépoussiéré 

 
 
 
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À seulement 27 ans, les deux fondatrices de la marque Kimaï n'ont pas froid aux yeux. Face à des géants comme Cartier ou Tiffany, ces deux passionnées de gemmologie savent parfaitement comment se faire une place sur le marché grâce à un engagement clair et des valeurs qui leur tiennent à coeur : changer les mentalités et opérer un véritable changement dans leur secteur. Inspirées par le modèle de Glossier, la marque créée par Emily Weiss qui a révolutionné le monde de la beauté en rendant l'efficace, l'inclusivité et la qualité accessibles à tous, elles voulaient elles aussi bousculer les codes, mais ceux de la joaillerie. On n'en parle pas assez, mais si l'industrie du prêt-à-porter est la plus polluante au monde, l'industrie de la joaillerie n'a pas de quoi être fière car les mines de diamants sont un désastre pour l'environnement et les conditions humaines

Eh oui, l'industrie du bijou n'a pas de quoi être fière car si cette industrie est magnifiquement lucrative, elle n'éblouit personne en termes de respect des droits humains et environnementaux. Avec un cours de l'or qui ne cesse d'augmenter, c'est l'exploitation humaine qui se voit affectée. Entre travail des enfants, misère humaine, conditions de travail déplorables dans des mines d'or, aussi bien légales comme illégales, l'industrie ne mérite pas de médaille. Et attendez, car en termes d'environnement ce n'est pas plus reluisant. Déforestation et pollution sont le lot courant qui vient avec la flambée du cours de l'or, qui a augmenté de 450% entre 2001 et 2010. C'est un véritable cercle vicieux, car face à cet or qui gagne en valeur, c'est notre planète qui doit faire face aux conséquences. En Amérique du Sud, ce sont des régions qui installent des exploitations aurifères massives et polluantes, sans la moindre autorisation officielle. Selon la WWF, la déforestation liée à l'orpaillage a triplé en huit ans sur l'ensemble de la Guyane et sur une partie du territoire brésilien, passant de 22 000 hectares en 2000 à 65 000 hectares en 2007 (source : https://www.lemonde.fr/). Cela s'explique par le besoin d'installer des grands bassins de décantation près des rivières. Mais cette activité a aussi un impact sur les cours d'eau, déferlant des résidus chimiques qui captent l'oxygène et asphyxient les formes de vie qui s'y trouvent. 

Et ce n'est pas le plus effrayant, car, aujourd'hui, 95% de l'or mondial n'est pas traçable, c'est-à-dire que personne n'est capable de savoir d'où vient l'or qui se retrouve dans nos bijoux dorés. D'ailleurs, 82% des acteurs de la bijouterie, fabricants comme distributeurs, ignorent la provenance de l'or qui se retrouve entre leurs doigts. Ça fait froid dans le dos, n'est-ce pas ? En bref, c'est un désastre, un cauchemar que Kimaï tente de faire cesser en éveillant les mentalités. 

 

Kimaï, la première marque de joaillerie responsable

 
 
 
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Un diamant totalement transparent, que personne n'est capable de différencier d'un "vrai" diamant, c'est la promesse faite par les diamants fabriqués en laboratoire, mais c'est aussi la promesse des deux fondatrices de Kimaï. En Hébreux, Kimaï signifie "éthique", plus qu'un clin d'œil aux valeurs de la marque, c'est la véritable conviction de Jessica Warch et Sidney Neuhaus, qui ont imaginé cette marque de joaillerie responsable, avec des bijoux en or recyclé et des diamants artificiels créés par l'homme. C'est pour mettre en avant la durabilité dans cette industrie du luxe que les deux fondatrices ont imaginé des bijoux qui marquent les esprits sans laisser de traces sur l'environnement et la planète.

Ces diamants fabriqués en laboratoire demandent moins de main-d’œuvre et ont une empreinte carbone bien plus restreinte, sont indissociables des diamants naturels et coûtent également beaucoup moins cher. Et vous l'aurez deviné, pour ces pierres-là, on connaît bien la source et la provenance. En fait, c'est l'environnement minier qui est reproduit en laboratoire, permettant de créer des diamants dont les caractéristiques selon le système des 4C (cut - taille, colour - couleur, clarity - pureté, et carat - poids) sont égales à des diamants créés par la nature durant des milliers d'années, à 150 et 250km de profondeur sous la terre.

Permettez-nous d'ailleurs d'insister, car si les diamants de laboratoires ne sont pas encore très connus en France, mais ont déjà rencontré un succès fou outre-Atlantique, ils sont identiques aux diamants naturels. Même pureté, même qualité, bref, deux diamants qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau et qui n'ont pourtant pas le même impact sur le monde, et sur nos budgets... Ainsi, Kimaï allie luxe, durabilité et accessibilité, mais aussi transparence, innovation et inclusivité, et ça plaît !

 

Un succès international pour Kimaï

 
 
 
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Le 10 janvier 2019, Meghan Markle, alors enceinte du petit Archie, s'affiche lors d'un événement officiel avec une paire de boucles d'oreilles vraiment uniques signées... vous l'aurez deviné, Kimaï ! En fait, quand Kimaï se lance sur le marché de la joaillerie, la marque n'a pas de budget à consacrer à sa stratégie de branding. Pourtant la marque a besoin de personnes connues pour ajouter une résonance à leur mission et appuyer leurs valeurs. Ainsi, elle décide d'écrire à Meghan Markle, connue pour porter des pièces durables. Quand l'assistant personnel de la duchesse leur répond, elles livrent en personne des bijoux, sans savoir si Meghan Markle les porterait et surtout à quelle date. 

La jeune marque belge se voit alors propulsée en seulement quelques heures, deux mois après son lancement. Forcément, lorsque c'est la duchesse de Sussex, dont les looks sont scrutés à la loupe, on n'en attendait pas moins. Adepte des marques écoresponsables, Meghan Markle craque pour le modèle Felicity de la jeune marque de Jessica Warch et Sidney Neuhaus, alors âgées de 25 ans. En seulement quelques heures, les demandes affluent du monde entier et les boucles d'oreilles se retrouvent rapidement en rupture de stock.

Aujourd'hui encore, les boucles d'oreilles Felicity sont un best-seller !

Cet effet Meghan, qui aujourd'hui dure encore, permet aux deux fondatrices de revoir l'image de la marque Kimaï et surtout de se développer à l'international en se concentrant, dans un premier temps, sur les États-Unis, représentant 75% de leurs ventes. Ainsi, moins d'un an après le buzz de Kimäi, le 19 novembre 2019, Jessica Warchh et Sidney Neuhaus annoncent une levée de fonds à hauteur de 1,2 million de dollars, à seulement 26 ans. Derrière elles, il y a des personnalités respectées comme Xavier Niel, Diane Von Furstenberg, Celine Lazorthes, la directrice de l'application Facebook, Fidji Simo, Geraldine LeMeur et l'ancienne directrice de Cartier France, Coraline de Fontenay. Mais comment, à seulement 26 ans, réussir à convaincre une ribambelle de CEO et business angels avisés ? Eh bien, en y croyant ! Jamais stoppées par leur âge, les deux fondatrices n'ont jamais accepté un non comme réponse. Mais c'est surtout leur axe innovant, les diamants de laboratoire, qui leur ont permis de s'imposer devant des investisseurs prêts à soutenir et à croire au projet. 

Presque 3 ans après la création de Kimaï, la marque n'a pas fini de faire parler d'elle. Les deux fondatrices, choisies par Forbes pour être au classement des 30 personnes de moins de 30 les plus influentes, poursuivent leur conquête du monde de la joaillerie, séduisent de plus en plus de monde, mais éduquent surtout de plus en plus d'hommes et de femmes à une consommation éthique pour le bien-être de notre planète. Avec un ton accessible, mais qui se démarque, et une image qui confirme que Kimaï est la marque de joaillerie cool, elles réinventent les codes du luxe et du bijou en s'adressant directement aux femmes. Alors que bien des marques de joailleries ont échoué à séduire les femmes, Kimaï le réussit haut la main. Les femmes n'attendent plus que quelqu'un leur achète un bijou, et ça, Kimaï l'a bien compris. 

 

 

 

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