Inacceptable...

Un bébé prématuré a été retrouvé abandonné dans les toilettes de l’aéroport de Doha, la capitale qatarie. Suite à cet évènement, de nombreuses femmes ont été contraintes de subir des examens gynécologiques poussés afin de savoir si l'une d'elles avait récemment accouché.

L’information scandaleuse a été révélé par des passagers australiens. Selon Flight Rdar 24, leur vol à destination de Sydney a pris quatre heures de retard en raison de cet incident.

Le personnel de l’aéroport a pris la décision de pratiquer des examens gynécologiques forcés afin de retrouver la mère du nourrisson. Selon un communiqué, l’aéroport indique avoir demandé aux passagères "ayant eu accès au secteur de l’aéroport où le nouveau-né a été trouvé" de "participer" à des test afin d’identifier la mère du bébé.

Mais une source a déclaré à Sud-Ouest que  "Les fonctionnaires forçaient les femmes à subir des examens corporels essentiellement des tests forcés de Papanicolaou (des frottis)". En réponse, l’aéroport indique que  "Le personnel médical avait exprimé ses inquiétudes aux responsables de l’aéroport concernant la santé et le bien-être d’une mère qui avait juste donné la vie".

Ces tests non consentis ont poussé le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce à faire part aux autorités qatariennes de ses "graves inquiétudes concernant l’incident". En effet, au Qatar, les femmes tombant enceintes hors-mariage sont punies conformément à la loi appliquée dans le pays. Ainsi, il s’agirait d’un acte illégal et passible de prison.

Récemment, le gouvernement de la Pologne indiquait vouloir abolir le droit à l’avortement. Les droits des femmes ont encore un long chemin devant eux...

Les Éclaireuses

 

 

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