Avis aux amatrices d’astrologie !

Les soirs de Pleine Lune, nous sommes comme des folles et notre sommeil s’en trouve souvent chamboulé (ce qui, cela va sans dire, n’arrange rien à notre folie) !

Persuadées que les astres et plus particulièrement la Lune ont une réelle influence sur la qualité de nos nuits, nous peinons néanmoins à comprendre réellement comment tout cela fonctionne

Et nous ne sommes pas les seules ! De nombreuses études se sont intéressées au sujet et l’une d’entre elles, gardée secrète pendant près de 17 ans, démontre bel et bien que la Pleine Lune influence notre rythme et la qualité de notre sommeil.

Mais n’y a-t-il que ces soirs en particulier qui modifient notre sommeil ou l’activité de la Lune au quotidien pourrait avoir un impact plus vaste en fonction de ses nombreuses phases ?

L’influence des ondes de la Pleine Lune peut être comparée à celle des ondes électromagnétiques générées par les antennes-relais, le WiFi ou encore les appareils électriques. Toutefois, elle varie énormément d’un individu à l’autre, et certaines personnes ont un seuil de tolérance physiologique tellement bas qu’elles sont dites « électro-hypersensibles ». Si les « luno-sensibles », comme les vampires et les loups-garous, appartiennent au domaine des légendes, n’importe qui peut subir les effets de la lune sans le savoir.

Découvrez quelle influence a la Lune sur votre sommeil grâce à ce simple exercice à réaliser sur trois mois !

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. Durant trois mois

-

Armez-vous d’un petit carnet dans lequel vous pourrez annoter vos observations sur les nuits des trois prochains mois. Durant cette période, ne regardez pas le calendrier lunaire au risque de vous faire influencer. De cette manière, tous les matins, dès le lever, prenez deux minutes pour poser sur le papier les éléments suivants :

L’heure de votre endormissement, de vos réveils nocturnes et de votre réveil matinal.

La qualité de votre sommeil de 1 à 10 : 1 pour une nuit blanche, 10 pour une bonne nuit réparatrice.

Le type de vos rêves avec un qualificatif : « agités », « merveilleux », « réalistes », « tordus », « fatigants », « angoissants »…

L’état émotionnel dans lequel vous vous sentez au lever : « en pleine forme », « joyeux », « déprimé », « groggy », « dans le brouillard »…

 

2. Après ces trois mois

-

Reprenez vos notes depuis le premier jour et relevez les nuits les plus difficiles que vous aurez évaluées avec les éléments précédents. Vous pouvez établir un barème global qu’il soit numérique (note de 1 à 10) ou qualitatif (« nuit désastreuse », « nuit de rêve », « nuit difficile », etc.).

Prenez ensuite un calendrier lunaire et reportez sur votre carnet les jours correspondants aux différentes phases de la Lune.

Comparez vos notes et définissez si vous êtes « luno-sensible ». Si vos nuits les plus difficiles correspondent aux journées de Pleine Lune (quatre jours avant et quatre jours après), il y a des chances pour que vous le soyez. Si vos nuits les plus difficiles se répartissent au hasard dans le mois, vous êtes peu sensible aux effets de la Lune mais cela peut quand même vous permettre de faire le point sur ce qui a pu vous tracasser à ces moments-là et chercher des solutions pour y remédier.

 

3. Quelques astuces

-

Si après avoir tiré un bilan sur les nuits de ces trois derniers mois, vous vous rendez compte que vous êtes « luno-sensible », vous pouvez désormais prêter une attention toute particulière pendant les quatre jours qui précèdent la Pleine Lune et ceux qui les suivent.

Au programme : dînez léger et sans alcool, ne faites pas de sport intense dans les heures qui précèdent le coucher, favorisez les activités calmes en soirée, arrêtez tout travail intellectuel ou activité sur écran au moins une heure avant d’aller dormir, faites l’obscurité dans votre chambre.

Vous avez également la possibilité de vous tourner vers des huiles essentielles apaisantes et spécialement conçues pour l’endormissement comme le basilic tropical ou exotique, mais aussi la camomille romaine (dite « noble »).