Trigger Warning : viol, agressions sexuelles.

Suite au mouvement #MeToo lancé en 2017, la parole des femmes victimes de viols ou d'agressions sexuelles s'est libérée, et continue de se libérer. Cette fois-ci, c'est grâce au hashtag #jesuisunevictime lancé par l'activiste féministe @levsy.ink sur Instagram, qui a aidé des femmes à parler de ce qu'elles ont vécu. 

Le but est d'aider les survivantes qui ont du mal à parler à cause de la honte, de l'aide inexistante de la justice et du peu de soutien de leurs proches. 

Parmi ces femmes, on compte Juliette Katz, connue sous le nom de Coucou les girls, qui a eu le courage d'avouer en story son traumatisme. Elle écrit : "À 14 ans je me suis fait dépucelée en étant violée. À 17 ans je me suis fait agresser sexuellement par deux garçons, parce que j'ai osé dire non je ne veux pas. Je n'ai jamais porté plainte parce que je croyais que c'était de ma faute. Aujourd'hui, mon corps me le rappelle encore."

À quelques jours de la journée internationale du droit des femmes, ce hashtag est rempli de sens, et de demandes. On demande, on exige, à la justice des droits égaux, des procédures judiciaires qui protègent et reconnaissent le statut de victimes, et surtout, on demande à enfin se faire écouter et à ce que les choses changent.

On apporte notre soutien à toutes les femmes qui ont utilisé le hashtag #jesuisunevictime. La honte changera de camp.

Les Éclaireuses

 

-