En 2014, une étude, réalisée sur plus de 2000 Doulas, infirmières, aides-soignantes canadiennes et américaines, dévoile que 90 % d’entre elles auraient déjà été témoins d’un soignant abusant de son pouvoir pour engager des procédures médicales sans le consentement de la patiente. Et pire, 60 % des interrogées auraient assisté à l’engagement de procédure par un médecin CONTRE le consentement de la patiente.

En 2016, l’ACOG (American College of Gynecologists & Obstetricians) publie un « avis du Comité » affirmant qu’une femme enceinte est toujours capable de décider de son « sort » en salle de travail et de refuser l’emploi de la force ou d'autres traitements qu’elle considère inappropriés.

À l’heure où les violences obstétriques peuvent causer des dommages à la fois physiques et moraux, certaines figures juridiques ont découvert que très peu de femmes se manifestaient à ce sujet. Si l’enfant et la maman se retrouvent tous deux en bonne santé à l’arrivée, la plupart des jeunes mamans préfèrent se consacrer à leur enfant plutôt qu’à des procédures pour se plaindre de leur mauvais traitement. Et même si cela se conçoit, ça ne devrait pas exister. La naissance d’un enfant devrait être le plus beau jour de la vie d’une femme, sans quoi il est important d’en parler et de se faire entendre…

Les Éclaireuses