Loin de nous l’idée de faire de vous une vraie je-m’en-foutiste de renom. Mais il faut avouer que, parfois, il est préférable, voire indispensable, d’apprendre à se « foutre » du qu’en-dira-t-on et de mener sa vie comme on l’entend. L’important ici, c’est d’essayer de dire non aux pensées et aux personnes négatives afin de ne tirer que du positif de vos journées.
Même si la part de positif se révèle plus faible que la part de négatif, il est crucial de la faire passer avant tout dans son bilan quotidien. Oui, vous savez, ce truc que vous faites le soir au moment de vous coucher et qui vous mène souvent à la rude conclusion « Quelle journée de m**de ! ».

Alors pour apprendre à lâcher prise, voici quelques conseils que nous pouvons vous donner afin d’utiliser (enfin !) le « je m’en fous » à bon escient !

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. Reconnaître un sentiment d’une opinion

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Il est important de faire le distinguo entre une opinion et les sentiments qui s’y rattachent. Vous pouvez vous prendre le bec avec votre chéri sur la couleur de la chambre. Vous pouvez vous moquer complètement de son opinion. Vous aimez le fuchsia et, lui, le bleu canard, le problème n’est pas là. En revanche, vous ne pouvez pas vous moquer de ses sentiments. Vous avez « le droit » de ne pas aimer la même couleur que lui, mais pas « le droit » de lui dire qu’il a des « goûts de ch**ottes ».
On pourrait croire que la nuance est dérisoire mais, en réalité, elle vous évitera bien des problèmes. Car en agissant de la sorte, vous êtes droite dans vos bottes et vous gardez vos opinions intactes sans blesser personne.

 

2. Discerner l’important du dérisoire

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Chacun place ses « priorités » là où il a bien envie de les placer. Ceci étant dit, il existe tout de même une hiérarchie à instaurer entre les éléments matériels… Vous ne chérissez pas votre voiture de la même manière que votre brosse à dents et inversement. Mais si cette distinction vous semble évidente, ce n’est pas toujours le cas.
« Le regard des autres » se place spontanément dans la colonne « je m’en fous » mais, en pratique, c’est parfois un peu plus complexe. Alors si vous peinez à garder en tête ces éléments, écrivez-les.

Faites un tableau « Important »/« Pas important » et affichez-le sur votre frigo ou le miroir de votre salle de bain (par exemple). Inscrivez-y ce qui est réellement important à vos yeux et ce qui ne l’est pas, histoire de garder à l’esprit que les commentaires désobligeants de votre collègue de travail vous passent tellement, mais alors TELLEMENT, au-dessus.

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3. Affirmer ses états d’âme

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Sans arrêter d’écouter les autres, il est possible de s’écouter davantage. Et c’est exactement le but de cette méthode : apprendre à s’écouter. Souvent contrainte à suivre les autres dans leurs démarches et parce que la bienséance l’impose, on cache nos sentiments et surtout notre désintérêt. Alors, toujours sans blesser les autres et de manière diplomate, il faut se forcer à affirmer ses états d'âme.
Soit pour dire qu’une situation nous dérange, soit tout simplement pour assumer le fait qu’elle nous indiffère au plus haut point.

 

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