Nombreuses seront les phrases que vous allez dire à vos enfants. Dès leurs plus jeunes âges, c’est en grande partie à travers le langage que vous allez pouvoir transmettre le plus de choses à vos bambins.

Parmi les choses à inculquer par la parole, on retrouve l’amour, la confiance en soi, l’estime, le pardon, la reconnaissance et tous ces sentiments importants avec lesquels il faut évoluer pour atteindre l’âge adulte de manière sereine. Alors, pour vous aider dans le cheminement « éducationnel », voilà 7 phrases que chaque enfant devrait entendre au moins une fois de la part de ses parents pour grandir sans (trop) de difficultés.

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. « Je t’aime »

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Nous vous apercevons sourire d’ici... Bien entendu que vous aimez vos enfants et que vous leur montrez tous les jours de beaucoup de manières. Mais l’avez-vous déjà formulé littéralement ?
Le cerveau imprime les informations orales de manière parfois évasive mais, quand on pense à la portée des mots, on se dit qu’il est important de commencer par la base : l’amour. Alors, dites-lui que vous l'aimez, et ça, même si ça ne vous vient pas forcément naturellement au départ. C'est important qu'il ou elle le sache.

 

2. « Je suis fière de toi »

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Peu d’adultes oseront le dire mais, en réalité, bon nombre d’entre nous recherchent encore la reconnaissance de nos pairs. C’est ainsi, nous sommes tous à la recherche d’un œil attentif de la part des personnes que nous aimons le plus. Une sorte de validation primitive qui consiste à se dire que si nos parents sont fiers de nous, c’est que nous avons « réussi dans la vie ». Alors, ne vous posez pas trop de questions et congratulez vos enfants lorsqu’ils entreprennent quelque chose et ils se sentiront rapidement pousser des ailes grâce à vous.

 

3. « Je suis désolée »

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Celle-là est, selon nous, l’une des plus importantes de la liste. On apprend très souvent à nos enfants à s'excuser quand ils se chamaillent avec l’un de leurs petits camarades de classe ou avec leurs frères, sœurs et/ou cousin(e)s. Mais en est-il de même pour vous ?
Parfois, il vous arrive de blesser vos enfants par des propos ou des agissements. Et la notion de hiérarchie familiale a initié une sorte de tabou du « pardon » dans le sens parent-enfant. Demander pardon n’est pas se soumettre à son enfant, mais plutôt lui faire comprendre que l’erreur est humaine.

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4. « Je te pardonne »

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Les parents ont souvent du mal à concevoir qu’un enfant puisse ressentir le sentiment complexe de culpabilité. Pourtant, c’est le cas. Lorsqu’un enfant agit mal et qu’il est puni, lors de la levée de la sanction, peu de parents énoncent distinctement à leurs enfants qu’ils sont pardonnés. Même si la notion de punition (quelle qu'elle soit) l’induit, il est important de verbaliser à son enfant le principe du « pardon ». L'erreur est un fait mais inutile d'en porter la culpabilité ad vitam aeternam. 

 

5. « Je t’écoute »

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Que ce soit de la part de vos enfants ou de ceux des autres, vous avez forcément, au moins une fois, déjà assisté à une crise de nerfs d’un enfant que l’on n’écoute pas. Outre les « enfants-rois » en crise lorsqu’on ose ne plus les mettre au centre du monde, les crises des enfants pour ce motif sont légitimes. Ne pas écouter un enfant (ou même une personne en général) renvoie l'image de « non-considération ». Et c’est très désagréable comme sensation, surtout s’il s’agit de vos parents. Alors, prenez le temps d’écouter vos enfants et de leur dire !

 

6. « C’est ta responsabilité »

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La responsabilisation de ses enfants est une tâche relativement « aisée ». À chacun son rôle à la maison et tout peut rouler comme sur des roulettes. Plus vite vous donnez de simples responsabilités à vos enfants et plus vite ils seront capables de les assumer sans que cela soit un fardeau pour eux.

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7. « Tu as ce qu’il faut »

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Beaucoup de gens passent leur vie à penser qu’ils ne sont pas assez bien pour ce « poste », cette « personne », ce « sport », etc. Et comme toujours, cela provient, la plupart du temps, de séquelles de l’enfance. Il est important, voire crucial, de transmettre à vos enfants l’idée qu’ils sont suffisants et méritants.
Il ne s’agit pas ici de mentir mais plutôt d’éviter que les embûches de la vie et le manque d’appui de votre part finissent, à terme, par donner l’impression à votre « petit cœur » qu’il n’y arrivera pas, et cela avant même d’avoir essayé.