Jusqu'à maintenant, les chasseurs d'éléphants et de rhinocéros devaient seulement faire face à plusieurs mesures dissuasives pour les empêcher de s'en prendre à ces animaux emblématiques - connus pour leurs cornes et leurs défenses en ivoire - mais il semblerait que le temps des petites sanctions soit révolu ! En effet, Najib Balala, ministre kényan du Tourisme et de la Protection, a déclaré qu'ils risqueront désormais la peine de mort ! 

Le Kenya, connu pour la beauté de ses paysages et ses sublimes réserves naturelles nationales, compte plusieurs dizaines d'espèces sauvages telles que les lions, les rhinocéros, les girafes, les zèbres, les hippopotames et les autruches. Durant l'année 2017, 69 éléphants et une dizaine de rhinocéros auraient été tués alors que ces deux espèces sont menacées. 

Malgré cette belle volonté de protéger ces animaux - que l'on a parfois en admiration depuis notre tendre enfance -, le Kenya risque tout de même de se heurter aux injonctions de l'ONU, s'opposant de manière radicale à la peine de mort. Malgré tout, il apparaît que le braconnage est en baisse de 80 % en moyenne, grâce au renforcement de la loi mise en place avec le Wildlife Conservation Act, visant à protéger ces espèces menacées en prévoyant une amende de 170 000 € ! Le prix de l'injustice ?

Enjoy,

Les Éclaireuses

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