Vous avez sans doute entendu les orages qui ont tonné et se sont abattus hier sur une bonne partie du pays.

La Tour Eiffel l’a même senti, frappée par la foudre ce mercredi. Un moment impressionnant immortalisé par Bertrand Kulik, violoniste de métier, mais également photographe spécialisé dans les photos d’éclairs.

Ce monument étant le plus élevé de Paris, la foudre lui tombe régulièrement dessus, entre 4 et 5 fois par an.

« Je traque les orages parisiens depuis maintenant quelques années. Aujourd’hui, j’étais à l’affût depuis mon appartement du XVe arrondissement », raconte le photographe avant d’ajouter : « J’ai la chance d’avoir une vue spectaculaire sur la tour et d’être le témoin de phénomènes atmosphériques parfois somptueux : arcs-en-ciel, couchers et levers de soleil, nuages rares… ».

Le photographe a décidé d’appeler son cliché « L’impact de la Libération » en référence à la date de la fin de la Seconde Guerre mondiale. « J’ai trouvé qu’un impact de foudre tombant le 8 mai avait une symbolique forte. En ce jour de commémoration marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, j’ai trouvé ce clin d’œil céleste positif » a-t-il précisé.

Enjoy,

Les Éclaireuses

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