D’après de récentes études, l’adolescence durerait aujourd’hui jusqu’à l’âge de 24 ans. Une théorie qui répond tout à fait à cette génération #wanderlust aux envies de voyages qui prennent le dessus sur l’envie de se « mettre en ménage ». On ne quitte plus le nid pour s’engager, mais pour voyager. Ce qui impacte directement nos débuts dans la vie active et notre positionnement en tant qu’adulte aux yeux de la société.

Et comme si la vie vous faisait passer d’une étape à l’autre sans ménagement, si les 24 ans marquent la fin de l’adolescence, les 25 ans sont le début de la « crise du quart de siècle ».

Psychologues, thérapeutes et écrivains en parlent à travers différentes études et ouvrages tels que celui d’Alexandra Robbins et Abby Wilner, 2 psychologues américaines à l’origine du best-seller paru en 2001 « Quarterlife Crisis » (= Crise du Quart de Siècle).

Mais alors, quel est réellement ce phénomène qui touche aujourd’hui les 25-30 ans ? Petites explications, histoire de savoir gérer le « blues du quart de vie », s’il vous tombe dessus !

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. La crise du quart de siècle, c’est quoi ?

via GIPHY

La crise du quart de siècle, c’est une période charnière dans la vie des jeunes adultes d’aujourd’hui. Une passade empreinte de doute, de confusion, voire même de dépression. Que ce soit affectivement ou professionnellement, ça sent les turbulences à plein nez. Une sorte de bipolarité acceptée d’un entourage impuissant face à ces excès d’enthousiasme et de « j’en peux plus de cette vie ».

Ce changement d’émotions n’est en réalité que la démonstration « physique » de l’état dans lequel vous vous trouvez à ce moment-là. Plus vraiment une enfant, mais pas encore tout à fait adulte.

En somme, c’est la désillusion de vos rêves de gamine qui se matérialise devant vous sans que vous vous résigniez à les lâcher pour autant ! Un vrai duel, quoi !
« Le monde c’est ça ?! »

 

2. « Ça vient que de moi ? »

via GIPHY

Le stress du quart de vie n’est pas imputable seulement à votre propre inquiétude. Elle est aussi le résultat du choc générationnel entre vos parents et vous. À moins que vous ayez la « chance » d’avoir de vrais « bab’s » comme parents, ils ne vous comprennent plus. Ils ne NOUS comprennent plus.
La génération Y, celle qui veut voyager plutôt que s’investir dans la même entreprise pendant plus de 15 ans, est une génération véritablement anarchiste pour nos parents.

 « Tu en es où dans ton travail ? Tu penses à ta retraite ? Si tu signes un CDI à 30 ans, tu es bonne pour te faire ta retraite toute seule ! » sont sans doute des phrases que vous avez déjà entendues, et pas qu’une fois.

La crise du quart de siècle, c’est le stress de votre mère qui se répand dans votre esprit comme si vous n’aviez pas coupé le cordon.
« Maman je t’aime, mais tais-toi. »

rejoignez la communauté Facebook des éclaireuses

3. Comment dépasser ça ?

via GIPHY

Être soi, c’est être exceptionnel par essence. Le monde d’aujourd’hui nous demande tant de choses et surtout d’être le ou la meilleure. La meilleure dans ce que vous faites, dans ce que vous dites, dans ce que vous entreprenez, dans ce que vous décidez de manger, de boire ou de zapper !

Alors si le monde du travail est impitoyable - il l’a toujours été et le sera toujours -, il ne doit pas pour autant vous pourrir la vie. Mettre du beurre dans les épinards c’est une chose, vivre avec passion en est une autre, et vous en avez le droit !
L’important c’est de se sentir bien dans ses baskets. Et il ne s’agit pas ici de naïveté, mais plutôt d’un réel souhait de vivre mieux et de s’en donner les moyens sans culpabiliser.

À moi le ventre plat | Les Éclaireuses : Mode, tendances et inspirations
 

4. Processus de dédramatisation

via GIPHY

Étape 1 : Trouvez un boulot qui vous passionne.
« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie »

Étape 2 : Trouvez des activités qui n’attendent rien de vous.
Trouvez-vous un hobby qui ne vous demande pas d’être la meilleure, mais juste de vous défouler.
« Un esprit sain dans un corps sain. »

Étape 3 : Écoutez-vous.
Ne laissez pas les autres vous dicter votre façon de penser sous prétexte que vous « sortez du berceau ». Vous avez 25 ans (ou plus), vous avez votre opinion, votre propre vécu, vos propres expériences et c'est largement suffisant pour avancer dans VOTRE vie avec sérénité.

Étape 4 : Apprennez à être patiente.
La patience n’est tout bonnement pas la plus grande des qualités de la génération Y. Plus le temps passe et plus vous voulez « tout tout de suite ». Or certaines choses dans la vie prennent du temps. Et si vous « snappez », « instagrammez » et « twittez » plus vite que votre ombre, sachez que la vie, elle, va bien au-delà des réseaux sociaux.
« Rome ne s’est pas faite en un jour ! »

Étape 5 : Laissez de la place à l’imprévu.
Aujourd’hui, il est possible de contrôler son image à la perfection. Faire croire à ses amis virtuels aux « I woke up like this » est un véritable jeu d’enfant. Du coup, lorsque vous perdez le « contrôle », vous paniquez. Sachez que la vie est faite de rebondissements, d’imprévus et de « rien ne va comme je veux aujourd’hui ». Détendez-vous avec votre planning et vos projets, le stress, ça donne de l’eczéma !

Étape 6 : Vivez dans le présent.
Si à 25 ans vous regrettez le passé, qu’est-ce que ce sera à 50 ans ! À 25 ans tout commence, alors ne faites pas de faux départ.