Voilà déjà 5 ans que l'Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l'addiction au sport comme une véritable maladie. 

Cette dernière porte le doux nom de "bigorexie" et est plus répandue qu'on ne le pense. En effet, il y a bigorexie lorsqu'une personne remplace la plupart de ses tâches quotidiennes par du sport, ou qu'elle s'isole ou qu'elle s'éloigne de son entourage pour toujours plus s'entraîner. 

La dépendance au sport est bel et bien réelle et est toute aussi dangereuse que de ne pas faire de sport du tout. Pourtant, s'il existe de nombreuses campagnes gouvernementales destinées à motiver le public à faire du sport, on est beaucoup moins renseignés sur une potentielle addiction sportive. 

Ce qui est regrettable, car les concerné(e)s ne s'en rendent pas forcément compte et se pensent juste passionnés. La perte de contrôle est progressive et les conséquences derrière se font rapidement ressentir. L'on parle de bigorexie lorsqu'une année de pratique excessive sportive, au minimum, s'est écoulée. 

Les concernés sont donc bel et bien "malades". Les symptômes ne sont pas physiques mais sont tout de même détectables : il n'y a plus de place pour le loisir, la personne est beaucoup moins présente sur le plan social et s'entraîne de plus en plus souvent.... Ce qui mène clairement au sur-entraînement. 

Non seulement, cela est négatif pour le corps, puisqu'on lui fait subir une dose excessive de sport mais également sur le plan mental car comme nous l'avons dit, tout excès, dépendance, addiction est destructeur. 

Pas de panique pour autant, comme pour toute maladie, la bigorexie se soigne. Elle nécessite un suivi précis de la personne, notamment si cette dernière ne prend pas conscience de son état. La pédagogie et la communication sont les maîtres-mots de la guérison. Il faut donc diminuer progressivement et apprendre à contrôler les pulsions. 

Le sport doit avant tout rester un plaisir. 

Enjoy, 

Les Éclaireuses

 

Source : Victoria's Secret

 

 

Photo de couverture : ©WeHeartIt

 

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