L’amour a ses raisons que la raison ignore.

Et courir derrière quelqu’un est un sport que nous avons tous - à nos détriments - plus ou moins pratiqué.

La peur d’être abandonné peut nous transformer en créatures fragiles et craintives, et nous avons alors tendance, portés par l’amour, à redoubler d’efforts… en vain.

L’amour réciproque ne se contrôle pas et c’est justement ce désir de contrôle qu’il nous faut à tout prix abandonner, le principal responsable de notre dépendance aux autres, à l’autre.

Le meilleur remède ? Le « lâcher-prise » ! En soufflant, en prenant du recul et n’attendant rien de qui que ce soit, si ce n’est de nous-mêmes, je peux vous assurer qu’il n’y aura plus de frustrations ni de déceptions au compteur.

Si vous courez après quelqu’un, que vous en souffrez et que vous avez peur de ce qui peut se passer si vous lâchez, je tiens à vous rassurer en confiant ces 10 choses que j’ai apprises une fois que j’ai cessé de lui courir après.

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. J’ai appris que le bonheur ne se commande pas

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Dans la vie, il y a malheureusement certaines choses qui sont hors de notre contrôle et on ne peut pas forcer le bonheur à frapper à notre porte. En revanche, on a le pouvoir de le provoquer en faisant preuve d’une attitude positive. Et généralement, moins on l’attend, plus arrive vite !

 

2. J’ai appris que mon temps est précieux

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Prendre en considération que nos jours sont comptés m’a beaucoup aidée. Une fois que cette notion est acquise, on a beaucoup moins envie de perdre son temps avec des personnes qui ne le mérite pas.

 

3. J’ai appris que parfois il vaut mieux être brutalement honnête

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Si on pense au premier abord que le déni est une véritable bouée de sauvetage, en réalité, il n’en est rien. Il vaut mieux faire preuve d’honnêteté avec soi-même (même si c’est parfois un peu brutal) et faire le tri entre ce que l’on veut et ce que l’on ne veut plus. C’est la meilleure façon d’éviter les mauvaises relations et les chagrins d’amour.

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4. J’ai appris à arrêter de lire entre les lignes

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On cherche souvent des signes ou des messages qui nous confortent dans ce que l’on attend d’une relation, mais à trop chercher, on finit souvent par imaginer et s’éloigner de la réalité.

 

5. J’ai appris que les « relations officieuses » sont une réelle torture

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Il n’y a rien de pire qu’une « relation officieuse » ou une « quasi-relation » lorsque ce que l’on cherche est une vraie histoire d’amour. On a beau faire de notre mieux en comblant notre dite moitié, mais lorsqu’il n’y a pas de retour, c’est forcément nous qui finissons blessés et les mains vides.

 

6. J’ai appris que l’on ne peut pas obliger les autres à nous aimer

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Il n’existe malheureusement pas - à notre connaissance - de potion magique qui permettrait de faire tomber éperdument amoureux l’être aimé. Ce sont des choses qui ne se commandent pas et si, dans le cas échéant, ce n’est pas le cas, alors il vaut mieux ne pas forcer.

7. J’ai appris que l’attirance ne suffit pas

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Si l’attirance n’est pas un critère à prendre à la légère, il ne doit pas non plus prendre l’ascendant sur notre jugement et nous faire oublier les autres (la sincérité, le respect et l’attention) qui sont généralement tout aussi importants.

 

8. J’ai appris qu’il fallait que j’arrête de me remettre perpétuellement en question

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Il est bon de savoir le faire en temps voulu, mais il est mauvais de le faire sans arrêt quitte à finalement oublier qui l’on est. On ne devrait pas avoir à se sentir « pas assez bien » pour qui ce soit. Si l’on estime faire de notre mieux et que ça ne fonctionne toujours pas, alors c’est que le problème se trouve de l’autre côté de la balance.

 

9. J’ai appris à ne plus rien attendre

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À force d’expérience, on apprend à ne plus rien attendre venant de la part des autres et on se rend compte que c’est la porte d’entrée à la légèreté et la paix intérieure. Si l’on attend trop, on sera souvent déçus et alors le sentiment d’amour que l’on éprouve se transformera en colère, voire en haine, et la haine, ça fatigue.

10. J’ai appris à cesser de lui courir après

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Ce sont finalement tous les points précédents, additionnés les uns aux autres, qui m’ont permis (enfin) d’avancer et de cesser de lui courir après. Si, à une époque, je n’avais d’yeux que pour lui, ce cheminement m’aura en fin de compte permis de mieux les ouvrir et me rendre compte de tout ce que le monde a encore à m’offrir.