Si on vous a martelé cet adage depuis votre plus tendre enfance, il ne se sera jamais révélé aussi vrai qu'aujourd'hui : "Un esprit sain dans un corps sain". 

Et ça ne sont pas les neurosciences qui nous contrediront. En effet, des scientifiques ont mené une étude sur les liens entre le sport et les capacités du cerveau. 

Conclusion ? À tous ceux qui établissaient jusqu'ici une séparation nette entre tête et jambes, il est temps de revoir vos acquis ! Le sport développe effectivement l'intelligence. Différentes études le prouvent : notamment une réalisée par la revue scientifique Cell Metabolism, en mai 2016, qui démontre que le fait de courir implique la sécrétion d'une protéine, baptisée cathepsine B. C'est elle qui est à l'origine de la production de nouveaux neurones dans la zone du cerveau responsable de la mémoire et de l'orientation dans l'espace. 

Une autre revue, Frontiers in Human Neuroscience, publiée fin 2016, révèle qu'il existe un lien réel entre l'endurance et "l'amélioration de la connectivité cérébrale". 

Vous voulez en savoir plus ? C'est par ici que ça se passe ! 

Enjoy, 

Les Éclaireuses

 

1 - Amélioration de la mémoire
Source : WeHeartIt

Selon les neurologues, tous les sports qui n'impliquent aucune activité cérébrale tels que le run, permet d'augmenter le volume de la partie du cerveau liée à la mémoire : l'hippocampe. À raison donc de 3 runs par semaine, c'est directement votre cerveau qui est stimulé. 

Il faut savoir que l'hippocampe a paradoxalement tendance à se rétrécir au fur et à mesure des années, et notamment à partir de 25 ans, c'est environ 1% des neurones placés dans l'hippocampe qui se perdent. 

Enfin, le facteur de croissance des nerfs est également servi par la course : il est lui, relié à la survie de bon nombre de neurones, mais également d'autres cellules. En plus d'être préservés, vous favoriser la création de nouveaux neurones. 

Enfin, la créativité est également développée puisque le run laisse libre court à toute réflexion. 

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2 - Réduction des maladies dites neurodégénératives
Source : WeHeartIt

En plus de ces différentes stimulations cérébrales, le fait de faire du sport permettrait également de protéger le cerveau de maladie dues aux dégâts du temps. Ainsi, les sportifs seront moins sujets au développement de maladies telles qu'Alzheimer ou encore Parkinson. 

Si toutefois, elle est atteinte par une maladie de cette même catégorie, le fait de faire du sport freinera son développement. Ainsi, fini le cliché du footeux-neuneu, si l'on est sportif de haut-niveau, on est intelligent ! Nous, on le savait déjà...

 

Photo de couverture : ©WeHeartIt