Pour le député LREM Loïc Dombreval, il est grand temps de faire évoluer les choses pour nos amis les animaux.

Après les conclusions d’un rapport qu’il remet ce jour, Loïc Dombreval, alors chargé de mission sur le sujet par le gouvernement, demande de sanctionner plus sévèrement les auteurs des actes de cruauté envers les animaux.

En 2019, pas moins d’une soixantaine de jugements ont été rendus pour des actes de cruauté envers un animal domestique. Parmi eux, on se souvient d’un pauvre chien traîné par une voiture, d’un autre enfermé deux ans dans une camionnette ou encore d’un troisième éventré en pleine rue. Des actes infâmes et intolérables.

D'après les données recueillies par l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, plus de 9 500 infractions liées à des sévices sur des chiens ou des chats ont été comptabilisées en 2018.

Au cours de ses recherches, le député LREM des Alpes-Maritimes Loïc Dombreval a « découvert que, dans le droit français actuel, si vous dégradez un bien public, vous risquez jusqu'à sept ans de prison et 100 000 euros d'amende. Mais si vous découpez votre animal en deux après l'avoir violé, la peine encourue est trois fois moins élevée. »

« Tuer un chien est donc moins puni que de briser une statue. Cela signifie qu'un animal n'est même pas considéré comme une chose. Aujourd'hui, si vous commettez des sévices graves sur votre chien ou votre chat, vous risquez au maximum deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, mais on ne voit jamais de telles peines prononcées. »

Les Éclaireuses