Actuellement, la loi autorise un congé de deuil de cinq jours après la mort d’un enfant. Une durée jugée trop juste par un député UDI-Agir (Guy Bricout) qui a proposé à l'Assemblée Nationale d'allonger ce congé à douze jours.

Si l’on sait que la perte d’un enfant est l’une des pires épreuves de la vie, l’Assemblée n’a pour autant pas répondu favorablement à cette demande qui a été rejetée à deux voix près.

Guy Bricout a tenté dans l’hémicycle de revenir au texte initial, contestant que 5 jours n’étaient « pas à la hauteur » pour « reprendre pied suite à la mort d’un enfant » et en appelant à l'« humanité » de ses collègues. Il a rappelé que chaque année en France, 4 500 enfants meurent avant d’avoir atteint la majorité.

Sa proposition était aussi soutenue par la droite et par la gauche, mais le gouvernement s’y est opposé, estimant qu’il ne revenait pas aux entreprises de financer cet acte de solidarité à l’égard des parents endeuillés.

Les Éclaireuses