Si vous étiez persuadée que votre petit bout de chou pleurait la nuit à cause de ses dents, de la faim ou encore d’une couche un peu trop remplie, il se peut qu’en réalité, la cause de ses tracas soit plus étonnante que ça !

En même temps, en y réfléchissant bien, vous lui avez donné son biberon, de quoi soulager ses gencives, vous avez changé sa couche et même fait un gros câlin, par conséquent, s’il continue à pousser des cris de détresse, c’est qu’il faut aller chercher plus loin !

D’après une étude publiée par Oxfort Academic, les pleurs des bébés pourraient être dus à une réticence à avoir un petit frère ou une petite sœur, si ce n’est carrément une crainte d’être abandonnés.

« Toutes ces observations concordent avec l'hypothèse selon laquelle le réveil de la nuit pour allaiter est une adaptation des nourrissons pour prolonger l'aménorrhée lactative de leur mère, retardant ainsi la naissance d'un jeune frère ou d’une jeune sœur et améliorant la survie du nourrisson ».

Toujours d’après ces recherches, les nourrissons allaités se réveilleraient plus facilement la nuit que les nourrissons nourris au biberon. L’allaitement provoquerait également l’infertilité post-partum ce qui empêcherait les femmes de tomber enceintes. Du coup, plus l’allaitement serait intense, plus cette infertilité pourrait s'étendre dans le temps, entre 6 mois et 2 ans.

En conclusion, si le bébé est allaité, qu’il se réveille la nuit pour pleurer et que ce cycle se répète de façon quotidienne, il est possible que les parents n'arrivent pas à concevoir d'enfant pendant ce laps de temps.

Si cette étude est à prendre avec des pincettes, on ne sait jamais et cela pourrait être vrai, alors n’hésitez pas à rassurer votre bébé en lui assurant que quoi qu’il arrive, il restera au centre de vos priorités !

Enjoy,

Les Éclaireuses