Sous l'océan, sous l'océan... Doudou, c'est bien mieux, tout l'monde est heureux ! 

Mais là-haut, ils se plaignent de la couleur de peau de certaines sirènes... 

Alors que le remake live-action de La Petite Sirène se concrétise enfin, Disney en avait profité pour annoncer que ce serait la chanteuse de Rn'B, Halle Bailey, qui prêterait ses traits à Ariel. 

Malheureusement, la nouvelle n'a pas plu à tout le monde et beaucoup se sont plaints de la couleur de peau de la jeune chanteuse, car "selon la science" une sirène noire n'existerait pas... 

Certains ont même tenté de prouver, en vain, qu'une femme mi-humaine, mi-poisson, ne pourrait être que blanche de peau due au manque de lumière sous l'eau... 

Sur Twitter, des internautes ont déclaré : "Les sirènes vivent sous l'océan. Sous l'océan = rayons du soleil limités = moins de mélanine = couleur de peau plus claire" et encore "puisqu'elles vivent sous l'eau, et qu'elles n'ont pas accès à la lumière en dessous d'un certain niveau, Ariel et les autres sirènes seraient albinos." 

Ces arguments quelque peu douteux n'ont pas empêché la toile de répondre, car si les sirènes, mystiques créatures imaginaires, existaient réellement, elles n'auraient pas à être blanches, comme l'a prouvé Sacha Coward, adepte des histoires de sirènes et consultant de musées. 

Il explique sur son compte Twitter : "Appliquer la science au cas des sirènes est quelque peu ridicule, ce sont des symboles, pas des créatures biologiques. De plus, la science que j'ai vu utiliser est vraiment mauvaise (...) Ariel vit dans un récif de corail chaud, l'environnement autour d'elle implique qu'elle n'est pas Européenne (...) de la peau blanche et des cheveux roux seraient une trahison mortelle pour ses prédateurs (...) Une vraie sirène aurait sûrement une peau bronzée, plus épaisse et grasse, sans cheveux et avec de larges nageoires." 

Et toc...

En bref, Ariel et sa chevelure de feu ont eu leur moment de gloire en 1989, certes cette nouvelle version, qui devrait voir le jour en 2020, sera différente, mais sûrement plus moderne, inclusive, et surtout magique. Au fond, ce qui compte dans cette histoire de princesse, c'est bien la voix angélique de la belle et non son physique. 

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

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