Saleté de cellulite ! On la maudit toutes, mais parfois sans savoir vraiment ce que c'est... En réalité, ce n'est qu’un amas de cellules graisseuses classiques, mais dont les capacités de stockage sont saturées. Elles vont ainsi bloquer la circulation des liquides et les toxines, ne pouvant plus être évacuées, elles, vont alors s’accumuler et créer une inflammation dans les zones concernées. La peau va donc adopter ce fameux aspect de peau d’orange qu'on déteste... Ce que l’on voit à l’extérieur n’est donc que le reflet des désordres intérieurs.

Mais courage car la cellulite n'est pas une fatalité ! Pour la déloger, il est impératif de faire de l'exercice et surtout de restructurer votre alimentation. Pour déloger les capitons, il faut ainsi veiller au contenu de son assiette. En vedette contre la cellulite : les nutriments qui améliorent le retour veineux, drainent, favorisent le déstockage et entretiennent les muscles ! Alors, que faut-il manger ?

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

1. Fuyez les produits transformés !

-

Les aliments transformés débordent de sucre raffiné et de sel qui favorisent la rétention d’eau, ça, on le sait ! Mais on ignore souvent que certains agents de texture chimiques peuvent tout aussi bien retenir l’eau chez les personnes qui ne les métabolisent pas bien : ces molécules se retrouvent alors sous forme de peptides dans le sang où ils se comportent comme des éponges. Par ailleurs, les produits transformés favorisent le stockage car ils sont riches en énergie, graisses et glucides rapidement assimilés. Vite vite, fuyez-les !

 

2. Choisissez les bons glucides.

-

Tous les sucres ne se comportent pas de la même façon dans l’organisme car ceux à index glycémique élevé (riz, pâtes et farine raffinés, produits sucrés, pommes de terre cuites à l’eau, pain de mie...) sont à éviter. En effet, ils provoquent une hypersécrétion d’insuline qui entraîne le stockage de l’énergie sous forme de réserves adipeuses et contribuent à la formation d'une cellulite "indurée". Mieux vaut donc privilégier les légumineuses comme les haricots, les lentilles, les pois, etc.  

 
3. Boostez votre consommation de fruits et légumes

-

Les fruits et légumes renferment un large panel de micronutriments comme le potassium ou les antioxydants variés qui aident à drainer l’eau en excès et réduire la peau d’orange. De plus, riches en fibres et en eau, les fruits et les légumes ont également une action favorable sur le déstockage des graisses. Pourquoi ? Parce qu’ils ralentissent l’assimilation des aliments consommés au repas. À condition de privilégier des fibres douces, on s’assure aussi un bon transit pour un ventre plat ! Donc pour drainer, on mise sur le radis noir, les asperges, le poireau, le fenouil, les choux et pour la fluidité du sang, on enrichit ses plats avec de l’ail, de l’oignon et de l’échalote. Pour bénéficier d’un maximum d’antioxydants, on essaie d’avoir beaucoup de couleurs dans son assiette !

 

4. Privilégier les graisses insaturées

-

Contrairement à ce qu'on peut croire, certains produits gras aussi possèdent une action anti-cellulite ! Noix, noisettes, amandes fraîches, huile de pépins de raisin, avocat, poissons des mers froides ou olives, par exemple, renferment de la vitamine E, un puissant antioxydant protecteur vasculaire qui agit sur la rétention d’eau. Par ailleurs, les acides gras polyinsaturés que contiennent poissons gras, huiles végétales et oléagineux sont peu stockés par l’organisme qui les utilise pour renouveler les membranes de ses cellules, contrairement aux acides gras saturés et transformés (fromages, charcuteries, beurre, produits industriels...). Alors, faites des choix astucieux en composant vos assiettes !

À moi le ventre plat | Les Éclaireuses : Mode, tendances et inspirations
 

5. S’assurer de bons apports protéiques

-

En nourrissant les fibres musculaires, les protéines contribuent à lutter contre l’insuffisance veineuse et la rétention d’eau : les muscles agissent en effet comme une contention naturelle des veines des membres inférieurs. Par ailleurs, les protéines rassasient, évitant ainsi une surconsommation calorique. On privilégie donc les sources de protéines de haute valeur biologique : poissons, laitages, soja, œufs et viandes, en privilégiant les laitages et viandes maigres pour alléger l’addition calorique sans diminuer les quantités. Pour déstocker vite, on prévoit 1 belle portion (150 g) de viande maigre ou de poisson au déjeuner et 1 laitage maigre par repas (animal ou végétal), la première semaine. À partir de la deuxième semaine, on ajoute une petite portion au dîner (100 g) et on maintient 3 produits laitiers maigres.

 

-