L'histoire que l'on s'apprête à vous raconter va certainement faire arrêter toutes celles d'entre vous qui se mordent les doigts. 

Lorsqu'elle était jeune, Alice Johnston avait la mauvaise habitude de mettre tout et n'importe quoi dans sa bouche : des stylos, des écouteurs, les pieds d'une édition limitée de Victoria Beckham Barbie. Elle a commencé à mordre la peau de ses ongles dès son adolescence. 

Après quelques années, en recherchant sur Google, elle s'est aperçue qu'elle avait un trouble de l'excoriation qui est caractérisé par le curage récurrent de la peau, ce qui entraîne des lésions cutanées. Elle explique au journal Insider que ses doigts étaient constamment douloureux. 

À chaque fois qu'elle se mordait la peau au point d'en saigner, elle éprouvait une certaine satisfaction. Cette fâcheuse habitude pouvait durer des heures, voire même des jours d'affilée. Le Dr Penzel psychologue à Huntingdon, dans l’État de New York, a déclaré également que les effets à long terme du trouble d'excoriation pourraient inclure des cicatrices et une déformation du bout des doigts. 

Elle ne pouvait pas porter de vêtements blancs, car les taches de sang étaient bien trop visibles, elle ne pouvait pas non plus couper un citron, car la douleur lui était insupportable. 

La jeune femme explique que ce sont la conscience et la culpabilité qui lui ont sauvé la vie et qui lui ont permis d’arrêter. Elle a commencé à s'inquiéter de s'infliger des blessures aussi horribles de manière incontrôlable. Petit à petit, en se donnant des objectifs et en voyant à quel point sa famille et ses proches en souffraient, elle a mis fin à ce calvaire.

Elle a mis du vernis format gel, des pansements pour éviter d'être tenté. Elle a enfin trouvé le réconfort dans le dessin. 

Enjoy,

Les Éclaireuses

 

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