Vincent Lambert : une affaire complexe dont on aura longtemps entendu parler.  Voilà que ce jeudi 11 juillet, la vie de cet ancien infirmier de 42 ans a pris fin au CHU de Reims. La nouvelle fait suite à l’arrêt des soins 8 jours avant, dont la décision prise par l’Etat et le corps médical avait engendré colère et indignation de la part des parents.   

« Vincent est décédé à 8h24 ce matin », a annoncé son neveu François Lambert à l’AFP. Lors d’un point presse qui s’est tenu un peu plus tard dans la matinée, François a déclaré : « C’est un soulagement. Ce n’est pas triste (…) c’est un peu le rationnel qui prend le dessus » et qu’il « fallait arrêter ses traitements, des coups de théâtre à répétition qui n’ont pas servi à grand-chose ».  

Les parents de Vincent Lambert, opposés depuis le début à l’arrêt des traitements, s’étaient finalement résignés quelques jours avant, à la mort  « inéluctable » de leur fils. Selon leurs avocats Jean Paillot et Jérôme Triomphe, il a « été tué par raison d’État et par un médecin qui a renoncé à son serment d’Hippocrate. ».

Les Éclaireuses