C'est une très belle avancée en faveur de la protection des éléphants sauvages qui a vu le jour ce dimanche 1er septembre. Grâce à la Convention sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d'extinction (CITES), la capture d'éléphants sauvages est désormais interdite aux structures de maintien en captivité comme les parcs zoologiques ou les parcs de loisirs. Une décision qui valorise le maintien dans l'espace de vie naturel des éléphants, et qui constitue une étape phare dans la préservation du milieu naturel des animaux sauvages. 

Enfin ! Il n'est jamais trop tard pour protéger notre planète. Ce dimanche dernier marque l'histoire de la protection des éléphants avec une étape fabuleuse en faveur de leur maintien à l'état sauvage et contre leur utilisation à des fins commerciales par les structures de maintien en captivité. Une "victoire historique" d'après les écologistes. Favorisant leur préservation et leur maintien dans leur famille respective, la Convention restreint désormais la vente d'éléphants sauvages d'Afrique à celles destinées à maintenir les animaux dans leur environnement naturel

En effet, la pratique de vente aux zoos était considérée comme "cruelle" par les défenseurs de la cause animale. Iris Ho, du groupe de protection animale Humane Society International (HSI) s'est réjouie de cette avancée historique dans la protection des animaux. Elle s'est exprimé ainsi dans un communiqué : « Cette décision va sauver un nombre important d’éléphants arrachés à leur famille dans la nature et contraints de passer leurs vies emprisonnés dans des zoos dans des conditions médiocres ».

Une décision qui rappelle au monde entier que les éléphants ne sont pas des "divertissements", expression employée par Cassandra Koenen, responsable de la faune sauvage au sein de la Société mondiale de protection des animaux (WSPA).

Enjoy,

Les Éclaireuses