D’ici 9 mois, les laboratoires vont devoir inscrire le message « Surdosage = danger » sur les boîtes de médicament contenant du paracétamol.  

Avec un milliard de boîtes vendues par an, le paracétamol nous accompagne partout, tout le temps. Cela engendre parfois une consommation excessive, voire des surdosages, pouvant aller jusqu’à la destruction totale du foie.

Les Français n’ont pas forcément conscience de ces risques, les signaler permet donc d’éviter le désastre. Une mesure envisagée par l’Agence Nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), qui veut également imposer un rappel des « bonnes pratiques » à l’arrière, en témoigne le journal Le Parisien. Espacer les prises d’au moins quatre heures, ne pas dépasser trois comprimés par jour sans avis médical ou ne pas prendre d’autres médicaments contenant du paracétamol sont des réflexes souvent oubliés par les consommateurs.

Ajoutons que le paracétamol est la première cause de greffe de foie d’origine médicamenteuse. Le patron de l’ANSM ne plaisante pas sur l’usage du paracétamol. Celui-ci peut autant être sûr et efficace que néfaste pour la santé en cas de surdosage. Les Français ont pris l’habitude de sortir un comprimé de cette molécule en toute circonstance, mais ils oublient l’essentiel : être prudent et ne pas hésiter à prendre un avis médical.

Enjoy,

Les Éclaireuses